Aleix Espargaro avait « un peu peur » en venant chez Aprilia

05-03-2017 12:35 GP Inside

Aleix Espargaro est le nouveau pilote de pointe du Aprilia Racing Team Gresini. Ses premiers tours sur la RS-GP l'ont rassuré, lui qui n'était pas des plus confiants en rejoignant le constructeur italien.

Voila deux saisons qu'Aprilia est revenu en catégorie reine. Mais le bilan est maigre, car nul podium – ni même top-5 – n'est à l'actif de l'équipe Gresini depuis. Autant dire qu'en arrivant dans le box, les nouvelles recrues Sam Lowes et Aleix Espargaro pouvaient être emplies de doutes. « J'avais un peu peur, confirme d'ailleurs l'Espagnol, parce que Bautista et Bradl ont dit que la moto n'était pas performante. »

Une fois installé sur sa monture, Espargaro a pu être rassuré. L'Aprilia est « une machine facile que j'ai aimé dès le premier tour », se réjouit-il. Énumérant pour GpOne ses points forts et ce qu'il faut travailler, il explique qu'elle n'est « pas aussi maniable que la Suzuki, mais c'est compensé par la stabilité. Dans l'ensemble, elle convient mieux à mon style de pilotage. »

D'abord le top-10, puis...

Au sommet de la hiérarchie du groupe propriétaire de la marque, Roberto Colaninno attend des résultats de son nouvel homme fort. « Je ne suis pas venu chez Aprilia simplement pour faire quelques tours de moto, assure Aleix Espargaro qui sait combien sa mission est importante. Nous parlons là d'un constructeur qui a remporté 54 titres mondiaux. C'est clair qu'il y a de la pression et je ressens ces responsabilités, mais je pense que c'est normal. » Son premier objectif sera de « se maintenir dans le top-10, avant de me battre pour le top-6 au fil de la saison ».

Ancien coéquipier de Maverick Viñales, l'Espagnol ne se dit pas le moins du monde surpris par le niveau du nouveau pilote Yamaha. « Je l'ai vu évoluer en MotoGP et je sais comment il roule. Son âge l'aide également à faire de bons chronos sur les tours rapides. » Et de conclure que sa relation avec lui est toujours aussi solide : « Nous sommes toujours amis. L'année dernière fut difficile, mais pas parce que Maverick était devant moi. Le problème était que j'étais incapable de me sentir à l'aise sur la moto. »

 

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