#GermanGP, Rossi (J1) : « Beaucoup de problèmes »

13-07-2018 21:45 Ted Tars

Valentino Rossi a vécu une première journée difficile au Sachsenring. L'Italien n'est que dix-septième au classement.

Valentino Rossi va-t-il devoir passer par la séance de repêchage pour espérer rallier la Q2 ? Il en a en tout cas pris le chemin ce vendredi. Au Sachsenring, sur une piste où son dernier podium remonte à 2015, le Docteur a mal commencé son week-end. S'il n'est pas loin du top-10 au chrono (deux dixièmes, comme Johann Zarco), sa place est pour l'instant la dix-huitième. 

L'Italien dit peiner au guido de sa M1. « J'ai beaucoup de problèmes sur les phases d'accélération : au moment de passer la puissance au sol, la roue patine trop et cela me pénalise, je perds en accélération. Nous avons essayé d'y remédier en FP2, mais nous n'avons pas été en mesure d'améliorer la situation. Nous devons continuer à travailler et être plus efficaces demain. » 

Nous comptions sur Massimo Meregalli, directeur de l'équipe Movistar Yamaha, pour retrouver des notes positives. Cela n'a pas été le cas, mais ses explications techniques sont constructives. « Après le week-end positif d'Assen, nous ne nous attendions pas à des débuts aussi difficiles. Même si nous avons bien commencé le week-end, la piste est devenue très glissante dans l'après-midi et cela ne nous aide pas. Toutes les Yamaha souffrent des changements de conditions de piste, elles perdent beaucoup de grip à l'arrière.

Nous devons comprendre ce qui cause cela, en considérant que les températures n'ont pas énormément varié du matin à l'après-midi. Nous allons préparer des réglages différents dans l'optique de gagner en adhérence, promet-il. Nous allons les essayer dans la matinée, mais il sera aussi fondamental de recommencer l'après-midi, lorsque les circonstances seront différentes. Ce changement de programme rend notre travail plus difficile, parce que nous avons moins de temps pour choisir quels pneus utiliser pour la course. »

Avant d'arriver en Allemagne, Rossi avait prévenu : « Nous allons devoir travailler dur » (lire ici). Il lui reste 45 minutes pour tenter de trouver une solution, sous peine de devoir passer par la Q1. Quant au désir de renouer avec le triomphe, il est objectivement difficile d'imaginer que cela sera possible ce week-end. Mais sait-on jamais.

Stay tuned !

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Ted Tars

 

 

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