Valentin Debise, ou quand la communauté des motards vient en aide à un pilote



Au détour d’une de mes visites sur l’excellent forum pit-lane.biz, un article attire mon attention, il s’intitule « opération Valentin 2Biz ».

A sa lecture c’est la consternation et le coup de cœur à la fois. En effet, le jeune français, champion de France 125cc en 2008, pilote WTR en 2010 et SpeedUp 2011, est à pied et lâché de tous. Il se retrouve donc sans guidon et même sans possibilité de rebondir.

Je ne vous raconte pas toute l’histoire car Marc de Pit-lane.Biz le fait bien mieux que moi.

Mais, au fil de la lecture, la consternation devant la dureté du monde de la course laisse la place au gros gros coup de cœur pour l’initiative du forum.

Encore une fois, je ne vais pas vous refaire l’histoire, autant reproduire l’article tel quel.

« Aujourd’hui, Valentin n’a donc RIEN.

La conclusion, dure à avaler, semble cependant aller de soi : malgré une réelle prise de conscience que son attitude passe mal (à tort ou à raison) et la réelle volonté d’y remédier, Valentin ne roulera pas en 2012, en espérant hypothétiquement des jours meilleurs.

Fin de l’’histoire !

Mais non.

Ce serait ne pas prendre en compte que l’on parle d’un champion, c’est-à-dire d’un garçon qui s’est endurci au contact du monde de requins des Grand Prix mais dont la passion de la compétition moto est plus que jamais exacerbée.

Et quelle belle preuve nous en donne-t-il, en faisant fi à la fois de son amour propre et de son image, en prenant la décision de repartir, au sens premier, à zéro.

Concrètement, cela se traduit par le projet d’acheter une moto chez le concessionnaire, d’échanger son véhicule contre une camionnette et de se rendre sur les circuits avec sa tente, comme le « poireau de base », selon le concept du renouveau cher à l’ami Fügner.

Là, moi qui l’ai suivi depuis son titre national jusqu’aux Grand Prix, et devant une telle force de caractère, je dis : « RESPECT ! »

Et c’est là où NOUS intervenons : même si les professionnels ne lui donnent aucune chance de réussir, nous allons tenter de faire le maximum pour l’aider dans cette aventure digne d’Astérix face aux Romains.

En effet, si l’entreprise semble impossible, ne rien faire me semble également impossible.

Une fois la moto achetée à crédit (probablement une Yamaha), Valentin n’aura plus RIEN et il va falloir compter sur les bonnes volontés de chacun pour arriver, au moins, à s’aligner sur la grille de départ.

La situation est simple : si nous ne faisons rien, Valentin n’aura absolument pas les moyens de rouler.

Nous avons donc très peu de chances de réussir mais ce n’est pas une raison pour ne pas essayer.

Il nous faut TOUT :

–              des pièces (échappement, carénages, boîtier, suspensions, etc)

–              des pneus

–              de l’essence

–              de l’huile et autres consommables

–              des retombées « média »

–              au moins un mécanicien, si possible un ingénieur de piste

–              de la nourriture

–              des outils

–              etc, etc, etc…

Ce sujet sera d’une transparence totale, dans la démarche et financièrement, mais complètement orienté de façon positive.

Je ferai de mon mieux pour, à la fois, maintenir un certain ordre dans le topic et contacter les personnes que je connais pour les informer et tenter de les intéresser à la situation.

Tous nos efforts ne seront probablement qu’une goutte d’eau dans l’océan des éléments nécessaires à l’aventure.

Mais, pour autant, est-ce une raison pour ne rien faire ?

La réponse me semble évidente… »

Dans un premier temps, je vous invite à aller lire l’article sur Pit-lane. Biz en cliquant ici.

Et puis je vous encourage également à partager le plus possible ce message sur Facebook  et sur Twitter, en utilisant les boutons situés ci-dessous, afin de toucher le plus grand nombre de personnes possible.

Stay tuned !

 

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8 mois il y a

thanks