Le HRC et Marc Marquez doivent gérer un petit souci de plus…



Tout le monde a encore en mémoire l’extraordinaire qualification de Marc Marquez à Austin; la moto qui rencontre un problème en début de ligne droite, le pilote espagnol qui la range contre le muret et court chercher sa deuxième moto pour prendre la pole position lors d’un unique tour qualificatif!

Cette page de l’histoire de la compétition motocycliste pourrait s’arrêter là, sauf qu’elle a apparemment une conséquence qui pourrait se répercuter sur le reste de la saison en cours…

En effet, selon Speedweek, Marc Marquez a reconnu samedi dernier à Jerez que ce groupe propulseur n’était plus exploitable et devrait être retiré de l’allocation annuelle de 5 moteurs: « Ce moteur, nous ne pouvons plus l’utiliser. Mais je ne sais pas si c’est à cause d’un défaut du moteur ou de la transmission. »

Cela semble confirmé par les statistiques fournies par la Dorna aux journalistes; le moteur en question (le #2) n’a plus été utilisé depuis cette fameuse qualification, et le #3 a été mis en service dès le warm up suivant.

Pour autant, le team Repsol Honda n’a pas encore retiré ce moteur de l’allocation annuelle de Marc Marquez (Speedweek évoque une question de fierté par rapport à Yamaha et Ducati), ce qui interdit au team de l’ouvrir pour savoir ce qui a vraiment cassé. Le moteur a néanmoins été expédié directement du Texas au Japon où les ingénieurs ont tenté de l’examiner du mieux qu’ils le pouvaient à l’aide d’endoscopes, sans briser les scellés..

Si l’on se réfère à l’habituelle fiabilité du constructeur japonais, avoir quatre moteur au lieu de cinq pour terminer la saison n’est pas vraiment dramatique.
Alvaro Bautista et Stefan Bradl ont connu le même problème l’année dernière, tout comme Jorge Lorenzo en 2013, et aucun de ces trois pilotes n’a dû utiliser un sixième moteur pour terminer la saison, avec les pénalités que cela comporterait (départ depuis la pit-lane, 5 secondes après l’extinctions des feux rouges).

Mais pour Marc Marquez, cela arrive un peu plus tôt dans l’année, et il ne faudrait pas casser un nouveau moteur, que ce soit à la suite d’une panne, comme à Austin, ou d’une chute, comme on a pu le croire un moment lors de la FP4 à Jerez…

En résumé, rien de vraiment dramatique

Stay tuned !

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