Le Mans : Le fabuleux duel Marquez/Iannone s'est déroulé sous les yeux de Bradley Smith. Guy Coulon nous explique pourquoi…



Le team Monster Yamaha Tech3 aligne deux Yamaha M1 satellites dans le championnat du monde MotoGP.

De cette simple phrase découlent les objectifs du team français; se battre avec les autres motos satellites que sont les Honda de Crutchlow et Redding, ainsi que les Ducati Pramac de Petrucci et Hernandez. Une sorte de championnat dans le championnat, mais qui ne commence en théorie qu’à la 7ème position, derrière les 6 motos d’usine officielles (en excluant Suzuki et Aprilia, encore en phase de mise au point)! 

Les deux pilotes du team Tech3, actuellement 7ème et 8ème au championnat, dirigent donc non-seulement le combat des satellites, mais, course après course, Bradley Smith vient taquiner les pilotes d’usine. Ce week-end, au Mans, on a même pensé qu’il pourrait créer l’exploit…

Guy Coulon nous explique qu’il est pour le moment préférable de sécuriser de « gros points » à chaque course.    

Samedi soir, vous nous disiez que la cinquième position était la meilleure position envisageable pour Bradley Smith, finalement il termine sixième, c’est quand même très bien ?

Guy Coulon: « Personne n’a disparu devant nous, sixième sur la grille et sixième à l’arrivée, avec autour de nous des clients pas faciles (rires), on est à notre place et on est bien satisfait de cette position-là ! » 

On a quand même longtemps cru qu’il terminerait quatrième tellement il remontait vite sur Iannone !

Guy Coulon: « Oui mais ça c’est à venir ! C’était un peu trop risqué pour le moment. Et puis, ça c’est un peu mal goupillé puisqu’au moment où Bradley remontait sur Iannone, Marquez est arrivé à passer les deux ! Et ici, il n’y a pas beaucoup d’endroit où doubler les Ducati. Même pour Marquez avec la Honda, car la Ducati accélère fort, va vite et a 22 litres, ce qui n’est pas négligeable. Les autres sont donc obligés de prendre énormément de risques pour les passer. On l’a bien vu avec Marquez qui a dû ferrailler pour réussir à le devancer ! Et puis, mon conseil à Bradley, au début de la course, était de ne pas prendre de risque. Nous arrivons dans une partie du championnat où les erreurs se trainent pendant un moment. On a cinq courses de faites, cinq résultats très convenables, trois fois sixième et deux fois huitième. On est donc toujours dans notre fourchette. Il faudrait, je dis bien il faudrait, réussir à le refaire pendant encore au moins cinq courses. Après, tu peux appréhender la course un peu différemment… » 

Stay tuned !

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