Alex Marquez à l’école des sorciers…



Si Alex Rins a plutôt bien réussi son arrivée en Moto2 puisqu’il est actuellement quatrième du Championnat du Monde et qu’il collectionne déjà 4 podiums en 9 Grand Prix, les débuts d’Alex Marquez, quant à eux, n’auront pas été de tout repos.

En effet, le petit frère de Marc n’affiche que trente points au compteur et deux petits top 10 comme meilleurs résultats.

Pourtant, l’Espagnol progresse lentement mais surement. Un apprentissage compliqué d’une catégorie où les pièges ne sont pas toujours là où on les attend ni nécessairement ceux annoncés.  

« Le Moto2 est une catégorie difficile dans laquelle être à une seconde du rythme signifie que vous vous qualifiez vingtième. Cette différence, en Moto3, n’était pas si pénalisante, car à la fin, vous pouviez vous sauver en prenant une aspi, mais en Moto2 soit vous travaillez bien pendant les essais, soit vous avez très difficile de gagner des positions. Cette catégorie est très serrée et ce sont les petits détails qui font que vous gagnez les millièmes de seconde dont vous avez besoin pour vous battre dans le groupe de tête.

On m’a averti que la gestion des pneus serait difficile, mais je me suis rendu compte que les pneus durs tiennent toute la course et qu’ils vous permettent même de réaliser votre tour le plus rapide en fin de course. J’avais également été averti des problèmes qui se produisent sur les premiers tours avec un réservoir plein de carburant, et il se trouve que, parfois, ça vous aide réellement. En bref, les choses qui semblent être les plus problématiques de prime abord, dans mon cas, sont les choses auxquelles je me suis adapté le plus facilement.

En revanche, d’autres choses auxquelles on ne donne pas autant d’importance m’ont semblé plus compliquées. La chose la plus difficile a été l’adaptation à la différence de poids, plutôt que de la différence de puissance, car avoir plus de poids signifie que vous devez anticiper chaque mouvement. Par exemple, les changements de direction avec la moto Moto3 pouvaient être faits 20 mètres plus tard, alors qu’en Moto2, vous ne pourriez pas passer le virage comme ça. Je me souviens qu’à Assen, un circuit avec des changements très rapides de direction, j’ai vraiment eu beaucoup de travail. « 

Stay tuned !

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