Dovizioso tire le bilan de huit mois de GP15



Lorsqu’il est arrivé chez Ducati, Andrea Dovizioso a hérité de la moto de Valentino Rossi et pendant deux ans, s’il n’a pas démérité, il n’a pas vraiment pu faire mieux que son compatriote.

Mais avec l’arrivée de Gigi dall’Igna, l’ancien sorcier de Noale, l’espoir était grand et les premières bonnes impressions laissées par la GP15 à Sepang se traduisaient par des résultats flamboyants avec notamment une lutte de haut vol contre ce même Valentino Rossi au Qatar et deux podiums dans la foulée au Texas et en Argentine.

Malheureusement, la suite se révélait moins heureuse et alors que les motos des adversaires progressaient, lui, de son côté, connaissait une trajectoire inverse.

Dominé par son équipier et désormais sixième au championnat, Andrea Dovizioso a tiré le bilan de huit mois passés au guidon de la GP15. En conclusion…il reste du travail !  

« Je souffre beaucoup sur les freinages. En raison de mes caractéristiques et de mon style de pilotage, j’ai besoin d’un freinage puissant. Je ne peux pas être agressif. Je ne peux pas pousser de trop. Au milieu du virage, je ne suis pas rapide. Nous avons beaucoup travaillé depuis le test de Sepang, mais je pense que c‘est une des caractéristiques de la moto. Bien sûr, nous pouvons nous améliorer, mais je ne sais pas dans quelle mesure. Nous avons fait du bon travail parce qu’avec une toute nouvelle moto cette année, nous avons amélioré notre compétitivité dans les virages. Mais en améliorant un domaine, il est tout à fait normal de perdre dans d’autres. C’est ce qui est arrivé !

Au freinage, je ne peux pas être vraiment fort ou agressif. Les caractéristiques de mon style de pilotage font que j’ai besoin d’un freinage très fort pour utiliser le potentiel de la moto, pour aller plus vite. Je me bats avec ça et c’est difficile de rester à la limite avec la moto. Je pense que c’est la raison principale pour laquelle je ne suis pas très rapide.

La puissance n’a pas d’importance. Nous gagnons sur la ligne droite mais le problème n’est à la fin de la ligne droite, il se manifeste dans les virages lents. Ce n’est pas une question de puissance ».

Stay tuned !

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