Aragon : Aleix Espargaro à nouveau en confiance ! Sans savoir pourquoi !



En Aragon, les Suzuki avaient reçu une évolution moteur et un nouvel échappement. Mais ce n’est pas cela qui a ravi Aleix Espargaro, auteur d’une très belle 6ème place en course, derrière Andrea Dovizioso. Non, le pilote de Granollers a tout simplement retrouvé « sa » Suzuki , avec son excellente capacité à rentrer en courbe comme une fusée. Une caractéristique qu’elle avait perdue depuis la trêve estivale et qui a pu compenser en Aragon les 13 km/h perdus par rapport à la GP 15 de l’Italien (330 vs 343).

Ca, c’est la bonne nouvelle. La mauvaise, c’est qu’il ne sait pas vraiment pourquoi… 

Aleix Espargaro: « Je suis heureux. Avant la course, je savais déjà que nous avions une bonne chance. Ce week-end, j’ai pris beaucoup de plaisir à piloter la moto. Le réglage avec le pneu dur était fantastique. 
Après le départ, je me suis immédiatement senti vraiment bien. C’était dommage parce que je sentais que j’avais quelques dixièmes (sous la main), quelque chose en plus, mais la façon dont la Ducati est rapide est vraiment incroyable. Elle ressemblait à une Formule 1. Comme je l’ai dit avant, les dépasser était difficile. En accélération, ils créaient un gros écart de sorte que j’étais très loin au freinage. Pour dépasser Dovi, je ne pouvais pas être vraiment propre. Je l’ai touché une fois ou deux. Il m’a à nouveau doublé dans la ligne droite. J’ai compris qu’il n’était pas possible d’arriver devant lui. Quoi qu’il en soit, je suis content du résultat et de l’écart avec les meilleurs gars. C’est ce que nous devons faire. 

 La question est pourquoi nous avons baissé de rythme après Barcelone? Je ne sais pas pourquoi. Depuis la pause estivale, je me bats beaucoup avec le frein avant. Je suis un pilote qui sollicite beaucoup la partie avant de la moto. J’ai besoin d’être agressif sur les freins et d’être capable de conserver beaucoup de vitesse dans la première partie du virage. Je ne sais pas pourquoi j’ai perdu ça. Peu à peu, lors de la dernière course, j’ai commencé à me sentir mieux. Puis, ici, j’ai eu une très bonne capacité à tourner. Je suis en mesure de conserver beaucoup plus de vitesse que Dovi dans les virages. Ce fut mon meilleur atout. Pas de stopper la moto, comme la Honda ou Ducati. Avec moins de puissance, nous avons besoin d’avoir beaucoup de confiance avec le pneu avant et d’être en mesure de jeter la moto (dans la courbe) très rapidement. Aujourd’hui, c’était comme ça. Je pousse vraiment beaucoup le pneu avant. Pas d’erreurs. 

Au virage #11, j’avais beaucoup plus de traction que Dovi. Le seul virage où j’étais assez près pour le doubler était le virage #12. J’ai essayé deux fois, mais il m’a redoublé dans la ligne droite, donc c’était difficile.

Cela n’a pas été une saison facile. Avant le début, je m’attendais à quelque chose de plus, à être plus compétitif. C’est seulement à Barcelone, Assen et ici que j’ai senti que nous avions un bon niveau. Lors des autres courses, je n’étais pas au niveau. Lors des dernières courses, j’ia senti que je commençais à être compétitif. Tom (O’kane) m’aide beaucoup pour les réglages de la moto. Le châssis est tout simplement fantastique. Nous perdons presque 20km/h dans l’une des plus longues lignes droites du calendrier. Pour être en mesure d’être avec une Honda, une Yamaha, ou la Ducati de Dovi, cela signifie que ça fonctionne très bien. Nous devons continuer à travailler comme cela. » 

Source : Crash.net

Stay tuned !

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