Valentino Rossi : « Lorenzo et sa "malchance" ? C’est irrespectueux ! »



Hier, à l’issue du Grand Prix et alors qu’il avait cru un moment pouvoir l’emporter, Jorge Lorenzo a estimé que si tel n’était pas le cas, la faute était à chercher du côté d’un manque de chance qui ne le lâche pas depuis le début de la saison.

« Au Qatar, j’ai eu ce problème avec mon casque. Lors d’autres courses, j’étais le plus rapide sur le sec et il s’est mis à pleuvoir, et je n’ai donc pas pu profiter de ma vitesse sur le sec pour engranger 25 points. Cela, lors de 2, 3 ou 4 courses. Et aujourd’hui, j’étais le plus rapide sur le sec et sur le mouillé, mais la piste a séché et je n’ai pas pu gagner cette course alors que je croyais pouvoir le faire.

Donc oui, à ce moment précis du championnat, mais aussi en général, je suis le plus rapide cette année, à cause de la moto, de ma vitesse, de ma concentration. Les circonstances ne nous aident pas pour le moment, mais peut-être  que cela changera lors des prochaines manches. »

De son côté, Valentino Rossi n’a pas spécialement apprécié ces multiples excuses et le recours excessif de la part de son équipier au facteur malchance. Il l’a d’ailleurs fait savoir lors d’une interview accordée à GPOne.

« Je pense que c’est irrespectueux vis-à-vis de moi de dire que c’est la faute à un manque de chance. Je pourrais aussi trouver des excuses à chaque fois que j’arrive derrière lui, plutôt vingt fois qu’une ».

Et la contre-attaque est cinglante puisque lorsqu’on lui demande pourquoi Lorenzo a usé plus vite ses gommes que lui, il répond avec malice: « je pourrais dire que j’ai été plus intelligent mais on dira que j’ai été plus chanceux ».

Sans vouloir prendre la défense de Rossi, ceux qui ont regardé la conférence de presse d’après course auront certainement remarqué sa voix enrouée et ses yeux vitreux.

L’Italien, qui semblait malade, a d’ailleurs déclaré qu’il n’avait pas su donner le maximum à Motegi. Toutefois, ce n’est qu’une supposition puisqu’il n’en a pas dit un traître mot à la presse.

Enfin, on s’amusera un peu de l’humour piquant de Cal Crutchlow qui, à l’issue des qualifications, s’est placé à côté de Lorenzo, qui venait tout juste de décrocher la pole avec une épaule qu’il disait douloureuse, et a mimé un mal d’épaule. Cal is Cal.

Stay tuned !

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