Philip Island : Marc Marquez en conformité avec le plan



Après la journée de samedi, on s’attendait à ce que Marquez domine outrageusement les débats et pourtant, avec des températures plus élevées, il s’est avéré que l’Espagnol avait dû rester raisonnable.

En effet, en délicatesse avec son pneu avant une fois passé Lorenzo, il devait ralentir et attendre son heure.

Auteur d’un dernier tour d’anthologie, il arrachait malgré tout in extremis une victoire que Lorenzo, Iannone et Rossi n’ont cessé de lui contester.

C’est assurément un grand Marquez qui nous a ébloui en Australie    

MGP : Une course complètement dingue !

MM : Honnêtement ce weekend, pendant certaine période de la journée j’avais des difficultés. Je me sentais bien au warm-up mais en course, la température de la piste a augmenté et j’avais du mal à trouver le bon feeling avec l’avant.

Mais bon, petit à petit c’est venu, j’ai poussé pour revenir sur Jorge, je l’ai dépassé, ensuite j’ai essayé de creuser l’écart mais je me suis rendu compte que le pneu avant bougeait beaucoup avec ces températures. J’ai compris qu’il était temps que je ralentisse pour essayer de le gérer. J’ai eu quelques petites frayeurs mais mon plan était de pousser au maximum sur le dernier tour mais malheureusement, Iannone et Rossi m’ont dépassé une nouvelle fois et je croyais que je n’arriverais plus jusqu’à Jorge. Mais sur ce dernier tour j’ai donné tout ce que j’avais et àça fait une belle victoire pour moi, pour le team, pour Honda et pour tous mes fans car après une saison difficile, ça fait du bien de revenir au top.

MGP : Votre dernier tour a été incroyable, un peu comme un tour de qualification !

MM : C’est vrai que c’était un peu comme un tour de qualification. Quand j’ai passé Andrea au premier virage, j’ai poussé à 100%, spécialement au virage 4 ou j’ai freiné très fort. Là, j’ai repris beaucoup de mètres à Jorge et je me suis dit que c’était peut-être possible alors j’ai poussé, poussé, poussé. Quand j’ai vu qu’au virage 10 j’étais  juste derrière lui, je me suis dit que j’allais y aller mais seulement si j’y voyais clair. C’était le cas alors j’ai lâché les freins, je suis passé et j’étais vraiment heureux de passer la ligne en première place.

MGP : 50 victoires en Grand Prix aujourd’hui, mais celle-ci doit être la plus belle non ?

MM : 50 victoires c’est beaucoup et chacune d’elle est spéciale mais atteindre le chiffre de 50 avec une course comme celle-ci, c’est encore plus spécial. Je vais essayer d’élever mon niveau et me battre pour beaucoup d’autres victoires mais aussi beaucoup d’autres titres.

MGP : Est-ce la plus dure des batailles que vous avez livrées en MotoGP ?

MM : Quand j’ai regardé la bagarre en Moto3, je me suis dit que je voulais être là dans le peloton parce qu’en MotoGP ça n’arrive jamais. Mais ici, j’ai vécu une des plus belles courses de ma carrière notamment parce que la première fois que j’ai regardai mon muret, il indiquait qu’il ne restait que 5 tours ! Je me suis beaucoup amusé !

Stay tuned !

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