Sepang, conférence de presse post-qualification : Marc Marquez se justifie et vise la victoire !



Lorsque, à tort ou à raison, Valentino Rossi a décidé de déclencher un véritable séisme dans le paddock, nous avions déjà annoncé qu’il y aurait malheureusement des secousses secondaires

Ce matin, lors de la qualification, chacun a pu voir l’étrange phénomène constitué par Marc Marquez emmenant Jorge Lorenzo, tandis qu’Andrea Iannone faisait de même avec Valentino Rossi. Simple coïncidence ou alliances nationalistes de circonstances, le sujet a bien évidemment été abordé en conférence de presse post-qualification.

Nous vous proposons une traduction de l’intégralité des réponses de Marc Marquez, en espérant que, aussi passionnés que vous soyez, vous saurez mesure garder dans vos propos envers les pilotes et les autres passionnés. Et, éventuellement, envers la rédaction qui n’a rien demandé et essaie de rester aussi impartiale que possible au sujet d’une histoire finalement assez dommageable pour tous et qui ne saurait nous ravir. Merci à vous pour votre compréhension.

Seconde position et un rétablissement spectaculaire avec le coude au virage #12 …

Marc Marquez: « Oui, oui, oui. Aujourd’hui, Dani a fait un tour incroyable et j’ai essayé d’attaquer. J’avais déjà essayé avec le premier pneu mais, la stratégie étant de passer 3 pneus, on avait peu de temps. Lors du premier tour, je savais qu’il y avait trop de trafic, avec Jorge, Iannone et beaucoup d’autres (derrière moi). Avec le second pneu, j’ai essayé de me mieux me concentrer et d’attaquer davantage mais j’ai failli tomber. Je me suis dit « OK, la pole position sera dure à avoir » car vous perdez un peu de confiance dans ce genre de moment. J’avais  donc un peu moins confiance avec le dernier pneu même si j’ai pu un peu améliorer. Je suis en particulier heureux de mon rythme de course. »

Malgré des conditions difficiles et différentes, le rythme sera bon, ici…

Marc Marquez: « Oui, ici le feeling est différent à chaque fois que vous sortez en piste. Vous devez donc bien travailler pour essayer de vous adapter à ces conditions, mais on verra demain. S’il fait vraiment chaud ou s’il fait plus frais, cela change également les réglages et on doit encore trouver quelque chose lors du warm up. Le rythme de course était bon et j’avais confiance en FP4, donc essaiera d’attaquer fort et de se battre pour la victoire. On dirait que Dani est le plus fort, mais je sais que Valentino et Jorge seront forts également. »    

Vous vous êtes cherchés avec Valentino en FP3 et FP4. Pouvez-vous nous expliquer?

Marc Marquez: « En FP3, j’ai fait un très bon tour, en petit 00, plus ou moins, et, vous savez, la FP3 est maintenant très importante pour passer directement en QP2. J’ai vu Valentino très très loin (devant), puis il a coupé au virage #9, donc j’ai coupé. J’attendais aussi car je savais que mon tour était assez bon pour passer directement en QP2, mais je voulais bien sûr améliorer et rouler en 59, comme je l’ai fait. Oui, nous avons attendu là.
Et en FP4….heu… ah oui, je suis sorti des stands et de la pit-lane quand il est passé, puis pour une raison quelconque, il a élargi au virage #4 et a coupé. A ce moment, j’ai continué à attaquer car ce n’était pas mon objectif. »

Pourquoi avez-vous aidé Jorge lors du premier run de la qualification? Vous n’avez jamais fait cette saison et avez promis de ne pas influencer le duel entre Jorge et Valentino…

Marc Marquez: « Oui, tout comme je ne suis jamais parti en premier en qualification, mais ici, le plan était de passer trois pneus et nous savions que pour passer trois pneus, le timing serait serré.
Nous avons donc quitté les box dès le début pour cette raison, puis, quand je suis sorti en piste, le problème n’était pas seulement qu’il y avait Jorge derrière, il y avait Iannone, Aleix, Crutchlow… je ne me rappelle pas de tous mais beaucoup de pilotes.
J’ai ralenti aux virages #5 et 6, mais tout le monde est resté derrière moi. Alors je me suis « OK, je vais attaquer pendant le premier tour, pas à 100%, pour essayer d’éviter l’aspiration puis, avec les prochains pneus, j’attaquerai davantage. »
Mais, bien sûr, je n’étais pas d’accord pour faire profiter tous ces pilotes de mon sillage, mais c’était le seul moyen de passer trois pneus. C’était soit attaquer, soit perdre un pneu. »  

Stay tuned !

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