Max Biaggi : « Rossi est comme une fleur qui perd ses pétales. Moi en revanche, j’ai refleuri ! »



Alors que le championnat du monde Superbike fait escale, ce week-end, à Imola, la Gazzetta dello Sport, le célèbre quotidien italien rose, publie une interview de Max Biaggi qui devrait faire du bruit et alimenter les forums.

Max Biaggi a commencé la saison 2012 sur les chapeaux de roue et a, il faut bien l’avouer, gérer ses deux courses avec l’étoffe du champion du monde qu’il a été en 2010.

Irrésistible en piste, la tentation est donc grande pour le romain d’alimenter la vieille rivalité qui l’oppose à Valentino Rossi, depuis l’arrivée, en MotoGP, du blond de Tavullia.

Le quotidien italien, qui semble avoir un peu oublié quelques incidents de 2011, a tout d’abord demandé à Biaggi pourquoi il n’avait plus d’ennemi…l’occasion était trop belle !

Max Biaggi : « Au début de ma carrière, tout se passait très bien, ensuite Valentino Rossi est arrivé et je suis devenu le méchant. Notre rivalité a porté la moto en dehors du cercle des passionnés. Mais c’était juste une façade, qui me connaît, sais qu’en dehors de la piste, je suis une autre personne ».

Et le journaliste d’enchainer en demandant alors si dans dix ans, Max pourrait inviter Valentino à diner chez lui.

« Nous ne nous sommes jamais cherché, et je ne pense pas que ça arrivera. J’étais le diable et lui, l’ange souriant. Mais maintenant que les choses ne vont plus si bien, il ne rigole plus comme avant. C’est alors qu’une idée me vient en tête : il est comme une fleur qui perd ses pétales. Moi en revanche, j’ai refleuri ! »

C’est certain que cette dernière phrase ne sera pas prise de la même façon par tout le monde…

Sans vouloir reprendre pour un ou pour l’autre dans cette histoire où les deux pilotes ont exagéré plus qu’à leur tour, certains actes de Biaggi, que ce soit en piste ou dans les paddocks et pas seulement vis-à-vis de Rossi, ne l’ont pas aidé à se débarrasser de son image de « méchant ».

Et c’est certainement un peu facile d’essayer de redorer son blason en profitant du passage à vide de son adversaire. A l’époque, Biaggi et Rossi se battaient déjà dans la presse, pendant la semaine, mais les comptes se réglaient, le week-end, sur la piste et sur cette piste, le jugement a été sans appel.

Stay tuned !

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Source : Gazzetta dello Sport     

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