Brad Binder, la malédiction continue !



Au Qatar, Brad Binder (Moto3) pensait bien tenir la première victoire de sa carrière mais elle lui a échappé pour 7 millièmes. Une situation qui commence à devenir familière pour le sud-africain : c’est déjà la 9ème fois qu’il termine à moins d’une seconde du vainqueur.

En 2012, alors qu’il termine sa première saison complète, Binder mène sa KTM aux avant-postes du Grand Prix de Valencia. Mais face à des pilotes plus expérimentés que lui, à savoir (dans l’ordre d’arrivée) Danny Kent, Sandro Cortese et Zulfahmi Khairuddin, le pilote RW Racing ne peut faire mieux que 4ème à 431 millièmes de la roue du premier.

Deux ans plus tard, lors de l’épreuve du Sachsenring 2014, il est le seul homme en piste sous les 1’27 mais s’incline devant la vélocité de Jack Miller, qui allait par la suite devenir vice champion du monde : 180 millièmes de marge entre les deux rivaux.
Sa Mahindra passe encore tout près du succès à Motegi, à exactement 484 millièmes, mais ce sont cette fois-ci deux espagnols qui le devancent : Alex Marquez et Efren Vazquez.

Retour chez KTM en 2015, une saison à nouveau marquée par cette malédiction de la première place. À Jerez, 296 millièmes lui manquent pour (enfin) monter sur la plus haute marche du podium. Trois mois plus tard, Niccolo Antonelli passe le drapeau à damiers de Brno 376 millièmes de seconde plus tôt que Binder. Sur la piste de Misano, c’est un autre italien nommé Enea Bastianini qui remporte une bagarre à 5 dont BB41 termine dernier (+0.637). Il retente sa chance à Phillip Island, où son coéquipier portugais Miguel Oliveira gagne avec 161 millièmes d’avance sur lui. Sept jours plus tard, le même Oliveira lui subtilise à Sepang une victoire glanée pour 89 minuscules millièmes.

À cette liste s’ajoute donc Losail 2016 et la déception de se faire dépasser sur la ligne de 7 millièmes. La malédiction se poursuit, même si le pilote Ajo a toutes les cartes en main pour devenir le 4ème sud-africain à remporter un Grand Prix après Kork Ballington, Alan North et Jonnie Ekerold (dernière victoire : Monza 1981). Son jeune frère cadet Darryn n’ayant pas encore la vitesse afin de prétendre aux premières places, Brad semble être le seul pilote d’Afrique du Sud en mesure de mettre fin à cette disette de presque 35 ans.

Stay tuned !

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