#SpanishGP : Pour Forcada, c’est l’habileté de Rossi avec les gaz qui a fait la différence!



A peine la victoire de Valentino Rossi entérinée et récoltés les différents feedback des pilotes qu’un peu partout sur le net fleurissaient les théories du complot.

Pour certains, la victoire de l’italien ne pouvait s’expliquer que par un pneu différent ou l’un ou l’autre truc de sorcier.

De l’autre côté de la barrière, les pros Rossi répondaient qu’elle était bien bonne en arguant que lorsqu’il perd c’est parce que leur pilote est trop vieux et que lorsqu’il gagne, c’est grâce à un truc louche !

Du coup, un avis neutre ne pouvait faire que du bien et celui-là, on ne s’attendait peut-être pas spécialement à ce qu’il vienne de Ramon Forcada, le crew chief de Lorenzo !

« On a vu une différence de pilotage dimanche. Je ne sais pas si elle provient de l’époque où Valentino a roulé sans électronique. En fait, lorsque Jorge est arrivé chez Yamaha il y a neuf ans, nous avons été surpris car il était en mesure de gérer la manette des gaz, en particulier lorsque les performances des pneus baissaient. Il était capable de maintenir le rythme en jouant avec le gaz lorsque les pneumatiques se dégradaient. Mais quand l’électronique a commencé à bien s’améliorer, les gens se sont habitués aux aides qu’offrait l’électronique.

Il faut chercher la différence dans le poids, qui a une influence en faveur de Valentino, aussi petite soit-elle, lorsqu’il y a peu (ou pas) de grip/adhérence. Il a su profiter avec les gaz du peu de grip qu’il y avait. Tout le monde a beaucoup patiné, même dans la ligne droite à partir de la cinquième vitesse. Lorsque ça arrive et que l’électronique actuelle le détecte, elle n’est pas assez bonne pour le corriger. En n’arrêtant pas le spinning, c’est au pilote d’aider le système en jouant avec les gaz. Disons qu’avec l’ancienne électronique, la marge était plus large. Vous pouviez affiner plus, vous aviez des paramètres pour chaque situation et chaque moment, maintenant c’est plus compliqué.

Pour moi ce lundi (lors des tests qui viennent de se terminer) il fait plus chaud qu’hier, et les pneus fonctionnent mieux qu’hier. C’est un thème qui a déjà été souvent répété et qui semble récurrent, mais c’est vrai. Courir après la course Moto2, quand il fait si chaud, ça nous cause beaucoup de problèmes et beaucoup de patinage. Et avec une moto comme celle-ci, lorsque vous commencez à déraper si vous n’êtes pas en mesure d’arrêter le phénomène, vous perdez beaucoup ».

Après un avis d’une telle autorité, force est de constater que le reste n’est peut-être que du blabla inutile !

Stay tuned !

Rejoignez-nous sur Facebook

Source : Motorsport.es

Partager cet articleShare on Facebook
Facebook
0Tweet about this on Twitter
Twitter
Share on LinkedIn
Linkedin
Email this to someone
email

Poster un Commentaire

  S’abonner  
Notifier de