D'après Graziano Rossi, ce Valentino est « différent »



À moins que vous n’ayez passé les derniers jours dans une galaxie lointaine (très lointaine), vous êtes forcément au courant de la démonstration offerte par Valentino Rossi à Jerez de la Frontera. Inutile, donc, de vous conter à nouveau la course espagnole qu’il a dominé de main de maître.

Depuis cette victoire, la 113ème de sa carrière, les commentaires positifs s’enchaînent dans la presse au sujet d’Il Dottore. Même Marc Marquez n’a pas hésité a qualifié « d’incroyable » la performance de son rival. Un autre homme s’est confié à nos confrères de chez Sky Sport, et pas des moindres puisqu’il s’agit de Graziano Rossi, père du nonuple champion du monde. Lui, plus que n’importe qui, n’a jamais cessé de croire en son fils et confirme avoir lui-même constaté les efforts ayant été fournis.

« Au cours des 4-5 dernières années, Valentino a toujours beaucoup travaillé sur ses difficultés aux essais et sur les départs, a-t-il déclaré. Ces-derniers temps il s’est élancé de la première ligne et même de la pôle position, afin de pouvoir être dans les premiers dès le début de course. C’est un Valentino différent. Il a intégré de nouvelles choses et commence à être rapide dès les qualifications et les premiers tours. Cela a nécessité tellement de travail… »

À ce sujet, le triple-champion du monde (et nouvel allié de Rossi dans son box) Luca Cadalora rejoint l’avis de Graziano. D’après l’italien, être rapide dès les essais fait partie des ingrédients requis dans la recette d’un week-end réussi. « Le secret, dit-il, est de commencer immédiatement avec de bons réglages, dès le vendredi matin. » 

Valentino reste sur trois premières lignes consécutives, ce qui ne lui était plus arrivé depuis 2009. Son poulain Romano Fenati a aussi évolué dans ce sens, comme le confirme la comparaison de ses 4 premières qualifications de 2015 (17-19-34-8) par rapport à celles de 2016 (1-2-5-8). Plus à l’aise avec les pneus Michelin, le pilote Yamaha croit encore en un dixième titre mondial. Il sait cependant que Marc Marquez et Jorge Lorenzo, qu’il voit quasiment aussi forts l’un que l’autre (« Marquez à 51%, Lorenzo à 49% »), seront difficiles à battre sans performer dès les essais. D’où l’importance attachée à cette volonté de rouler devant le vendredi et le samedi…

Stay tuned !

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