#FrenchGP, Marquez : l'arbre ne cache plus la forêt



Marc Marquez, que vous l’aimiez ou pas, est un pilote d’exception et personne ne pourra le nier.

Après deux premières saisons en fanfare avec deux titres à la clé, on le croyait parti pour aligner les titres les uns derrière les autres.

Mais dans les sports mécaniques, il est une variable importante…la mécanique! Or, depuis les premiers essais hivernaux 2015 (qui avaient eu lieu à Valence en 2014), les pilotes Honda, que ce soit Pedrosa ou Marquez, ont souligné les problèmes de leur machine.

Ces problèmes se sont d’ailleurs répétés tout au long de la saison dernière et malheureusement pour eux, 2016 semble ne pas avoir apporté les améliorations attendues.

Du coup, après avoir masqué les problèmes de sa machine en Argentine et à Austin par son seul talent, l’espagnol éprouve désormais les pires difficultés à suivre le rythme de ses concurrents.

Pire encore, hier, il estimait qu’au niveau de l’accélération, Honda était désormais la quatrième force du plateau après Yamaha, Ducati et Suzuki.

« Au Qatar les tests m’avaient aidé, en Argentine c’est le flag to dflag qui l’a fait et à Austin c’est tout simplement ma piste. A Jerez les premiers problèmes sont arrivés ».

Et lorsque l’accélération fait défaut, il faut récupérer au freinage ou accepter de terminer loin derrière mais comme il le signalait, il ne peut pas non plus se résoudre à faire ça à chaque Grand Prix.

« C’est dommage d’avoir chuté aujourd’hui. Je faisais une bonne course mais ce sont des choses qui arrivent quand vous êtes à la limite à chaque tour. J’aurais pu être plus conservateur mais ici on risque de finir loin derrière dans ces cas-là et aujourd’hui il fallait que je prenne des risques. En course je me suis rendu compte que je perdais du terrain à l’accélération et j’ai essayé de compenser avec mon freinage. Au final j’ai perdu l’avant et j’ai chuté. Le positif est d’avoir marqué trois points et de n’être qu’à cinq points de Jorge Lorenzo au classement, ce qui n’est pas beaucoup. Maintenant nous avons une série de pistes où nous avions eu du mal l’an dernier mais assez différentes de Jerez ou du Mans. J’espère donc que nous ferons de bonnes courses. »

Toutefois, une de ses craintes est que les améliorations attendues risquent de mettre du temps à arriver! « Améliorer est pas facile avec les moteurs gelés, nous avons le pouvoir, mais nous ne pouvons pas l’utiliser ».

Stay tuned!

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