Marc Marquez : « C'est arrivé tard, mais c'est arrivé et c'est le plus important »



Ex-Champion du Monde MotoGP, Marc Marquez est en tête du classement général à l’issue des 7 premiers Grands Prix de la saison 2016. L’occasion pour la société de boissons énergisantes Red Bull de réaliser une interview de son prodige espagnol, interview que nous vous transmettons dans son intégralité :


Marc, tu es de retour en tête du Championnat après avoir perdu la première place pour un certain temps. Que préfères-tu, être le chasseur ou être en tête ?

Il est bien sûr préférable d’être devant parce qu’on a une certaine marge et quelques points d’avance… en ce moment ce sont dix points. Il vaut mieux être en tête parce qu’en cas d’erreur, comme ce que j’ai fait au Mans cette année en chutant et ne marquant que trois points, les autres vous rattrapent, ils passent peut-être devant mais vous restez proche. Quand on est deuxième ou troisième, on n’a pas le droit à l’erreur.

 

Cette avance de dix points sur Lorenzo, à quel point est-elle fragile ?

Honnêtement, pour moi, dix points, c’est presque rien. Si je finis troisième de la prochaine course et qu’il gagne, il ne me restera plus qu’un point d’avance. Ces dix points sont mieux que rien mais l’écart est très faible. Valentino est là lui aussi, il n’a que vingt-deux points de retard. Après sept courses, les trois premiers se tiennent en moins de vingt-cinq points, ça va être serré jusqu’au bout.

 

Qui est le plus dure à battre, Rossi ou Lorenzo ?

Ça dépend. Sur la piste, quand Lorenzo est dans un grand jour, il est vraiment très rapide. Il est plus fort que Valentino. Pour moi, Lorenzo est plus rapide sur un tour mais de l’autre côté, Valentino a beaucoup d’expérience, il sait profiter de n’importe quelle situation. Il est très dur à battre lorsqu’il fait une bonne course. Même lorsque ce n’est pas le plus rapide, il arrive à être là, devant. Il est très régulier. 

 

Avec Rossi, vous vous êtes serré la main à Barcelone. Votre rivalité est-elle terminée ?

Vous savez, pour moi, la rivalité est la même avec tous les pilotes. Sur la piste, je veux battre mes coéquipiers, mes amis, et bien sûr tous les autres. Au final, en tant que pilotes, nous devons avoir une relation professionnelle parce que nous prenons beaucoup de risques sur la piste. Je l’avais déjà dit après la course de Valence, ma main était prête. C’est arrivé tard, mais c’est arrivé et c’est le plus important. Je n’ai aucun problème.

 

Tu as roulé en Autriche, au Red Bull Ring, le 14 juin. Est-ce que ça t’a permis d’avoir un bon aperçu de ce qui attend le MotoGP à Spielberg pour le 14 août ?

J’aurais aimé rouler là-bas avec une MotoGP mais le règlement ne le permet pas. Mais avec les motos que nous avions, c’était assez similaire et cette journée a été importante. Nous y retournerons dans deux mois, avec d’autres motos mais au moins nous connaîtrons déjà la piste.

Stay tuned !

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