#JapanGP : Bradley Smith « ne ressent plus aucune douleur »



Absent des trois derniers Grands Prix en date, Bradley Smith devrait faire son retour à la compétition au Japon dans deux semaines. C’est en tout cas ce qu’il a laissé entendre à nos confères de GpOne.

Petit rappel des faits : le 25 août dernier, Bradley Smith participe — contre l’avis de son team manager Hervé Poncharal — aux 8 Heures d’Oschersleben (Allemagne), finale du Championnat du Monde d’Endurance. Appelé par un Yamaha Austria Racing Team désireux de décrocher le titre, le britannique chute lors des essais. Blessé, il doit déclarer forfait pour les prochaines courses MotoGP et a manqué celles de Silverstone (Grande-Bretagne), Misano (Saint-Marin) et Aragon (Espagne).

« Je n’avais pas raté une course en cinq ans, j’ai été chanceux, explique le principal intéressé au moment de revenir sur l’incident. Cette fois, un petit accident a eu de grosses conséquences ». Remplacé par Alex Lowes, le pilote Tech3 devrait être en piste le vendredi 14 octobre prochain lors des premiers essais du Grand Prix du Japon. Il est même confiant quant à son état physique.

« Il semble que je serais prêt, s’avance-t-il. Je progresse rapidement alors je pourrais même être à 100%, bien qu’il soit difficile d’en être sûr. Je me suis assis sur la M1 et je me sens globelement mieux, d’autant plus qu’il reste du temps avant Motegi. Tous les jours je fais trois heures de soins, deux de salle et une en piscine. »

Alors que certains échos parlaient d’un éventuel retour en Aragon, Hervé Poncharal avait coupé court aux rumeurs en annonçant que c’était tout simplement impossible. Le genou de Bradley va aujourd’hui bien mieux. « L’inflammation est toujours là et j’ai besoin de temps pour gagner en flexibilité. Le genou est encore enflé, mais deux semaines devraient être suffisantes pour régler le problème. La bonne nouvelle est que je ne ressens plus aucune douleur. »

S’il pose ses roues sur le Twin Ring Motegi, le futur pilote KTM aura passé 50 jours à ronger son frein. Cela aurait pu être bien plus long, mais… « Le docteur m’a dit de ne me mettre aucun poids sur la jambe pendant trois semaines, et je l’ai fait après cinq jours. Je m’entraînais jusqu’à ce que ça me fasse mal, et ensuite je mettais de la glace toute la nuit. Si j’avais écoutéle premier docteur, je n’aurais pas roulé avant l’année prochaine. »

Stay tuned !

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