Progresser en sécurité avec la "de Radiguès Rider School"



Lorsque Didier de Radiguès et Philippe Storrer ont décidé de mettre sur pied une école de pilotage, l’objectif était clair, apprendre à aller vite mais en ayant toujours à l’esprit l’incontournable marge de sécurité.

Pour ça, les deux fondateurs ont mis au point la fameuse technique du « DUO run » qui permet aux stagiaires un contact live avec l’instructeur.

Au fil des années, du matériel de qualité est venu agrémenter les stages, ce qui permet de réellement progresser à chaque stage.       

Philippe Storrer : « Nous proposons plusieurs types de stage et notamment le stage évolution et le stage chrono.

Le premier est le plus fréquent et s’ouvre à tous, du débutant au plus expert, quant au second, il ne s’adresse par contre pas aux débutants car on essaye d’aller directement à l’essentiel sans devoir répéter les fondamentaux. Il est également un peu plus cher mais tout ça s’explique par le fait que les groupes sont réduits et donc qu’il y a plus d’interactivité avec l’instructeur.

C’est ainsi que pour le stage chrono, chaque instructeur prend en charge un groupe de cinq stagiaires alors que pour le stage évolution, les groupes sont composés de huit stagiaires.

La vocation du stage chrono est avant tout d’aider les motards qui disposent déjà d’une certaine expérience et d’un chrono qui ne veut plus progresser.      

Le but est alors de leur donner tous les éléments pour progresser mais tout en gardant la marge de sécurité nécessaire.

Pour progresser il est impératif de rouler en deçà de ses capacités

C‘est d’ailleurs ce qu’on préconise sur tous nos stages car on estime que pour bien progresser et bien apprendre, il est impératif de rouler en deçà de ses capacités afin d’avoir l’esprit libre pour acquérir les nouvelles techniques enseignées.

Quand on roule à fond, on n’a plus l’esprit assez disponible pour apprendre et pour progresser sur base des conseils prodigués par nos instructeurs.

Beaucoup de chutes sont dues au fait qu’on essaye de suivre un pilote qui dispose de la bonne technique pour aller vite alors qu’on n’en dispose pas soi-même. Nous travaillons donc énormément sur cet aspect des choses.

Pour le stage évolution, on travaille avec 8 stagiaires par instructeur, ce qui est déjà très bien et à ma connaissance, il n’y a aucun stage qui propose de si petits groupes.

Et c’est là une des spécificités de l’école, nous avons réussi à réduire le nombre de stagiaires par groupe, ce qui permet un travail et une approche bien plus individualisée.

L’autre produit qui s’avère d’une efficacité extraordinaire, c’est bien entendu le DUO Run. Par cette technique, le stagiaire est directement relié par micro à l’instructeur qui peut donc donner ses commentaires et ses conseils en direct.

Le Duo Run c’est entre 20 et 40 minutes de cours particulier

C’est une technique que nous avons développée avec Didier, il y a une petite dizaine d’années et qui a été copiée à deux ou trois reprises mais sans lendemain car c’est une organisation compliquée et coûteuse puisque pendant trente ou quarante-cinq minutes, selon la formule, le stagiaire est seul avec l’instructeur. Il a donc droit à un cours particulier.

De plus, cerise sur le gâteau, l’audio et la vidéo de ce DUO-run sont enregistrés et le stagiaire repart avec.

Il faut également souligner la qualité du matériel mis à disposition avec les radars en entrée et en sortie de courbe, la mise à disposition des chronos, les vidéos qui permettent, grâce à un matériel adapté, d’étudier au ralenti les passages des stagiaires en courbe ou dans les slaloms.

Et puis, pour conclure, il est impératif de dire qu’on roule beaucoup sur nos stages. L’organisation de la journée fait qu’on roule autant, voire même plus que sur les journées de roulage ».

 

Si le chrono est au centre de l’apprentissage de l’école, la sécurité est un autre leitmotiv de l’école qui fait de la transposition de la technique piste à la route, un de ses objectifs majeur !

Tout être humain a par nature le mauvais réflexe

« Même si les techniques de la conduite sur circuit et sur route sont très différentes, nous avons pour objectif de faire évoluer des réflexes. Tout être humain, par nature, a systématiquement un mauvais réflexe face à une situation X. Ainsi, par exemple, si vous arrivez trop vite en courbe, vous aurez tendance à lâcher la poignée de gaz, voire même, à toucher légèrement les freins, ce qui, au final, aura pour effet de relever la moto et donc de vous porter vers l’extérieur du virage.

La bonne réaction était de surtout ne toucher à rien, améliorer ta position sur la moto pour lui permettre de passer plus vite dans la courbe ou prendre un peu plus d’angle, s‘il vous reste de la marge, pour passer dans cette même course avec l’excès de vitesse qui était le vôtre.

C’est une des réactions naturelles qu’on va essayer de combattre et, bien entendu, une fois qu’on a compris le comportement à adopter et qu’on l’a pratiqué, lorsqu’on retourne sur la route, c’est un acquis ».

L’équipement en moto est fondamental

« Une autre chose fondamentale qu’on apprend, c’est rouler en étant protégé. C’est quelque chose qui semble anodin et couler de source mais qui, pourtant, est trop souvent oublié. Le circuit a ceci de particulier qu’il n’y a pas d’obstacle comme sur la route et souvent, les chutes ne sont pas trop graves. Mais si on évite souvent le pire, c’est aussi grâce à l’équipement du motard.

Trop de motards, sur la route, roulent sous équipé et on voit parfois des accidents graves qui se passent à 30 km/h, avec un scooter, parce que la personne roulait en basket.

On essaye donc d’inculquer le réflexe de toujours vérifier son équipement avant de monter en piste ».

Pour tous renseignements complémentaires, rendez-vous sur le site de l’école en cliquant ici

Stay tuned !

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