Marc Marquez et le sentier de la sagesse !



Au soir du trois février, lorsque Marc Marquez pointait à 1,3 seconde de Lorenzo lors de la dernière journée du test hivernal de Sepang, les observateurs ainsi que le principal intéressé se montraient plutôt sceptiques quant à ses chances de coiffer les lauriers en fin de saison.

Pourtant, dimanche, à Motegi et alors qu’il reste encore trois courses à disputer avant le terme de la saison, Marc Marquez a pu se parer de son beau casque doré.

Trois titres en catégorie reine en quatre ans, cinq en sept ans toutes catégories confondues, le plus jeune à avoir empilé trois titres en catégorie reine, le plus jeune à en avoir empilé cinq toutes catégories confondues…les records tombent les uns après les autres…le constat est implacable.

Pourtant, le début de saison du triple champion du monde n’a pas été simple. II est revenu hier sur son évolution ou plutôt sur sa révolution. Celle qui, aujourd’hui, font qu’l est le seul pilotes du paddock à avoir marqué des points à chaque Grand Prix. 

« Le début de saison a été le point le plus compliqué de cette saison et j’ai peut-être vécu la pré-saison la plus difficile de ma carrière. Étape par étape, nous y avons toujours cru et je me souviens avoir dit à mes ingénieurs « je crois en vous, alors je vais changer ma mentalité pendant les premières courses, mais lors de deuxième partie de la saison, j’ai besoin de votre aide ».

Et pendant la seconde moitié de la saison, cette aide est arrivée. Ils ont accompli un excellent travail avec l’électronique en particulier, nous avons amélioré l’accélération et au final, nous avons désormais une moto compétitive. Je me sens bien et nous avons disputé un bon test en Aragon avant la course mais honnêtement, ce fut un début difficile. D’accord, vous pouvez me dire, « vous avez gagné le titre alors qu’il restait encore trois courses » mais ce titre était vraiment, vraiment difficile.

C’est comme ça et l’apprentissage a été difficile. J’ai perdu un championnat [en 2015], j’ai donc payé le prix fort apprendre cette approche des courses, mais maintenant nous sommes très heureux.

Après, mes deux premières victoires ont certainement été très importantes car lorsque vous êtes en tête du championnat, vous pouvez aborder les courses d’une manière différente, vous pouvez gérer, vous pouvez être satisfait avec une deuxième ou une troisième place. Mais quand j’ai perdu la tête du championnat au Mans parce que j’ai commis une erreur, je me suis dit d’accord, nous devons rester calme.

Au Mans, j’ai essayé de pousser un peu plus que ce que mon feeling sur la moto me l’autorisait et j’ai chuté alors, le reste du championnat, j’ai décidé que si je le sentais, je pousserais mais que si je ne le sentais pas, je resterais sagement derrière.

J’ai gagné en Allemagne et puis quand nous avons commencé la deuxième partie de la saison, en Autriche et à Brno, j’ai terminé sur le podium une fois sur deux. J’ai commencé à devenir un peu nerveux, mais mon équipe m’a dit, « s’il vous plaît, reste calme, tu disposes d’une grosse avance. Aragon va arriver ! » J’ai attendu Aragon et à la fin, quand nous y sommes arrivés, je me suis dit que c’était le week-end pour gagner à nouveau.

Je me suis vraiment concentré là-bas et cela a été un point clé. Mais, au final, si l’équipe garde la même mentalité que vous, alors tout est plus facile ».

Stay tuned !

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