#AustralianGP, Lorenzo : Bibendum dans le viseur !



Si samedi Jorge Lorenzo réussissait une qualification un rien meilleure que celle de son équipier (15ème) en prenant la douzième et dernière place de la Q2, hier, en course, il ne soutenait en revanche pas la comparaison avec un Valentino Rossi survolté et sur un autre rythme.

En cause, une fois de plus, des gommes Michelin qui semblent décidément ne pas convenir à Jorge Lorenzo, en tout cas lorsque les températures sont basses.    

« Quand il y a peu de grip et que nous utilisons la gomme dure, nous rencontrons des difficultés. De plus, même la moto devient difficile à piloter, parce que nous glissons de trop, en particulier dans les virages. A Motegi, la piste était différente et en fait, on n’a pas souffert. Mais dans ces conditions, avec le froid, nous souffrons beaucoup

Michelin travaille sur un pneu avant qui devrait offrir plus de grip, mais l’arrière n’est pas non plus le meilleur. Ils doivent faire un effort supplémentaire ».

Pourtant, lors du warm-up, le majorquin avait laissé entrevoir une amélioration concrète qui pouvait lui laisser l’espoir d’une belle remontée. Mais au contraire, après avoir pris un bon départ, il rencontrait assez rapidement des difficultés qui le contraignaient à mettre ses ambitions en berne.  

« La température était similaire à celle du warm-up, je tournais avec plus ou moins les mêmes chronos mais lorsque les performances des pneus ont commencé à chuter, j’ai été forcé de ralentir. Je pense que la combinaison Yamaha-Michelin n’a pas fonctionné ici.

J’ai un style de pilotage assez fin et freiner fort ne me vient pas naturellement. Quand il fait trop froid comme en Australie, c’est plus compliqué et par conséquent, les problèmes se multiplient. Ceux qui ont un pilotage plus agressif comme Rossi ou Espargaró ont moins de difficultés. Avec Bridgestone c’était plutôt le contraire.

Au moins, en Malaisie, je ne pense pas qu’il y aura des problèmes de grip et de froid. L’asphalte est nouveau et nous verrons comment la moto s’y adaptera.

En lutte pour la seconde place du classement général, hier, Lorenzo a laissé quelques plumes sur la piste de Philip Island puisqu’il est désormais distancé de 24 unités par Valentino Rossi.

Mais Rossi n’est pas le seul danger qui le guette puisque derrière, sans prévenir, Viñales, l’aute miraculé de Philip Island, est revenu à pas de loup sur un majorquin qu’il espère croquer à pleine dent. Ce serait là pour lui une belle manière de présenter sa carte de visite à Ramon Forcada, le chef mécanicien de Lorenzo et qui, la saison prochaine, sera le sien.  

« La seule chose qui me préoccupe est de m’améliorer et de penser course après course. Une quatrième place au championnat serait la même que lors de ma saison de rookie en MotoGP, la pire ! »

Stay tuned !

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