#MalaysianGP : Dovizioso, du cauchemar au paradis ! Pour sa fille, sa famille, pour Ducati



Sept ans, c’est le nombre d’années qu’Andrea Dovizioso aura dû attendre pour goûter à nouveau aux joies de la victoire au plus haut niveau.

Un bail? une éternité et ces sept années n’ont pas été faciles à vivre pour celui qui a longtemps vécu dans l’ombre de Dani Pedrosa et même de Casey Stoner chez Honda.

Son passage chez Tech3 avait terminé de le révéler comme un grand pilote mais là non plus, la récompense ultime n’avait pas été au rendez-vous.

Cette année-là, Dovi avait récolté six podiums pour l’écurie de Bormes les Mimosas ce qui lui valait un contrat chez Ducati où il avait la lourde mission d’assurer l’après Valentino Rossi.

Mais les débuts étaient compliqués puisqu’il terminait la première saison sans même apercevoir l’ombre d’un podium.

Les choses s’amélioraient doucement et l’arrivée de Gigi Dall’Igna le persuadait de prolonger pour deux saison.

Grand bien lui a pris puisqu’après 12 podiums pour Borgo Panigale, il tient enfin un succès qui lui échappait depuis trop longtemps.      

« Au premier virage, j’ai vu ma copine et mes amis qui étaient en train de pleurer d’émotion. A partir de là je me suis mis à sangloter, j’ai aussi perdu beaucoup de secondes, car cela n’était facile de piloter comme ça. Je pleurais et j’étais heureux. « 

La victoire était presque devenue un cauchemar et tout autre résultat était comme une défaite. C’est normal qu’il en soit ainsi, ce milieu vous met toujours beaucoup de pression sur le dos.

Cela faisait sept ans que je vivais des moments lourds à porter, il y a eu beaucoup de souffrances. Dans ma carrière, j’ai toujours cherché à obtenir les meilleurs résultats et cela n’a pas été facile lorsque je ne pouvais pas me mêler à la bagarre. Pour moi la course MotoGP n’a pas de sens quand vous n’êtes pas devant, je ne m’amuse pas.

Quand je pense à tous ces moments difficiles traversés avec Ducati, c’est une sorte de soulagement et aussi une grande satisfaction.

C’est une victoire par la force, j’ai grillé tous mes adversaires. Elle n’est pas arrivée parce que les autres sont tombés. Gagner était important, je suis ici pour jouer le Championnat du Monde et pour cela, il faut quelques victoires solides. Cela ne sert à rien de gagner un dimanche et puis terminer sixième la course suivante.

Je dédie cette victoire à toutes les personnes qui travaillent chez Ducati à la fois sur la piste et à l’usine, à ma famille, pour mon père sans qui je ne serais pas ici. Et puis je vais pouvoir ramener la coupe avec le numéro 1 à ma fille Sara, elle se plaint toujours quand je reviens sans trophée (rires) ».

Aujourd’hui, Andrea Dovizioso portait bien son surnom, Desmo Dovi. Et puisqu’il parle de jouer le championnat, la saison prochaine sera de nouveau capitale mais certainement avec moins de pression car celui qui ne manquera pas de l’avoir sur les épaules, ce sera Jorge Lorenzo, son futur et très riche équipier !

Stay tuned !

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