Dominique Aegerter: “Oui, j’ai retrouvé ma chérie»



En 2014, il fait feu de tout bois. Gagne le GP d’Allemagne au Sachsenring, après être parti de la pole position: le week-end parfait. Une semaine plus tard, il brille aux 8 Heures de Suzuka. Dominique Aegerter est alors en pleine ascension et quand le «mariage» entre son team et celui de Tom Lüthi est annoncé, beaucoup d’observateurs croient que c’est lui, le plus jeune, le plus fougueux, qui va en être le principal bénéficiaire. C’est le contraire qui se passe…

La «dream team» suisse de la moto a vécu. Dominique Aegerter, dont l’aventure mondiale avait été lancée grâce à l’industriel Olivier Métraux – SAG Group, dont quelques-unes des marques phares comme carXpert et Garage Plus, sont présentes en GP – a quitté l’automne dernier ceux à qui il doit tant. Parce qu’il avait besoin de changer d’air. Parce que les deux années passées sur une Kalex ne lui ont apporté que peu de satisfactions. Parce que, peut-être, quand une liaison dure trop longtemps, elle s’étiole. Bref, il a rejoint Kiefer Racing et, surtout, retrouvé la MMX2 Suter. Et le sourire…

Quatrième temps des essais de Jerez, un visage radieux, tout va bien, Dominique?

Oui, j’ai retrouvé «ma chérie», je me sens parfaitement bien dans mon nouvel entourage. Le bilan des essais hivernaux est très positif. D’emblée, j’ai constaté que la Suter était efficace sur de longs runs, assez économe en pneumatiques. Nous avons eu un peu plus de peine à trouver la bonne solution pour un tour «chrono», mais la progression dans ce domaine également a été constante durant les trois jours passés à Jerez.

Où il a fait très chaud…

Oui, et c’est un élément important. En principe, quand on arrive à un très bon équilibre sur un sol si chaud, c’est que ça doit fonctionner quand il fait plus frais. Nous avons accumulé énormément d’expériences, testé différents settings. Nous sommes prêts pour de telles conditions et c’est pour cette raison que vendredi après-midi, nous avons renoncé à la troisième séance du jour; il ne servait à rien d’y aller brûler de la gomme.

On vous sent beaucoup plus relaxé. On se trompe?

Non. J’ai un immense plaisir dans cette équipe, mon équipier – Danny Kent – est rapide et très cool et, avec mes techniciens, je peux parler dans ma langue maternelle. Nous sommes issus de la même culture, c’est important pour moi.

Qu’attendre du GP du Qatar?

Nous avons trois jours d’essais cette fin de semaine, il sera intéressant de voir comment la Suter se comporte sur un circuit différent. Si je suis désormais moins proche de Tom Lüthi, parce que nous ne voyagerons plus ensemble, j’espère l’être beaucoup plus sur la piste! Allez, on prend les paris: c’est pour cette année deux drapeaux à croix blanche au-dessus d’un même podium. Quand? Première tentative dans onze jours…

Stay tuned !

Rejoignez-nous sur Facebook

Partager cet articleShare on Facebook
Facebook
0Tweet about this on Twitter
Twitter
Share on LinkedIn
Linkedin
Email this to someone
email

Dans cet article

Poster un Commentaire

  S’abonner  
Notifier de

Facebook

Applications

Disponible sur Google Play
Disponible sur Apple App Store