#ArgentinaGP, Rossi : « Viñales a été parfait depuis le début… mais j’essayerai de le battre »



Vendredi soir, en Argentine, la grande majorité d’un peuple était inquiète de voir sa superstar échouer à la seizième place du classement alors que son équipier caracolait en tête sans que personne ne puisse l’approcher.

Pourtant, dans le garage Yamaha, Valentino Rossi ne ressentait pas toute cette inquiétude car son rythme régulier le rassurait quant à ses capacités.

Après une ultime frayeur lors de la troisième séance au cours de laquelle la pluie le contraignait à passer par la Q1, le weekend de l’italien reprenait les bons rails et c’est une nouvelle fois sur le podium, le 223ème en 350 GP, qu’il terminait la course.

Au parc fermé, le commentateur, avec une pointe d’humour, invoquait la magie pour justifier cette nouvelle résurrection du nonuple Champion du Monde.   

« Le fait de me voir devant en course n’a rien à voir avec de la magie, nous travaillons bien, étape après étape, il y a beaucoup de pilotes qui lors des essais réussissent un tour rapide, mais moi, je pense toujours à la course. Ma position pouvait donner à penser que j’étais plus loin qu’au Qatar, mais en vérité, mon rythme était constant.

Et ce fut d’ailleurs une meilleure course qu’au Qatar où j’avais eu plus de mal. Aujourd’hui, je roulais mieux et je me sentais encore plus en forme physiquement. J’ai pris un bon départ et j’ai réussi à être rapide jusqu’à la fin.

Tout est une question de mise au point et de pilotage. Dans le sens où ce qui me plaît, c’est de savoir dont j’ai besoin pour la course. Je veux trouver les bonnes trajectoires et peut-être que je mets un peu plus de temps que les autres. Je le répète, il ne faut pas se laisser berner par les essais, ici, j’étais plus proche et nous nous sommes concentrés sur le rythme. Pendant le warm-up, finalement, nous avons mené un test très important. »

Reste que renaître ou ressusciter c’est extrêmement bien mais le vrai problème se situe de l’autre côté du garage, là où est parquée la moto d’un équipier qui, hier comme au Qatar, comme à Sepang ou à Philip Island, s’est une nouvelle fois montré insaisissable !

« Pour savoir à quelle distance je me situe de la victoire, il faut le demander à Maverick (rires). Il a disputé un hiver parfait et il a également été parfait lors de ces deux premières courses, il était clairement le plus rapide, mais j’essayerai de le battre. »

2 – 0, balle au centre et rendez-vous au Texas.

Stay tuned !

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