#CatalanGP, Rossi : « la nouvelle chicane ? Je n’étais déjà pas d’accord en 2016 »

La saison dernière, après la disparition de Luis Salom, la commission de sécurité avait décidé d’utiliser la chicane F1 pour réduire les courus par les pilotes dans la dernière portion du circuit de Barcelone.

Cette saison, en revanche, Montmelò réalisait des travaux sur le circuit pour offrir une réelle chicane MotoGP.

Toutefois, elle est loin de faire l’unanimité et parmi ses opposants, on retrouve un Valentino Rossi qui, ce soir, n’a pas manqué de manifester son mécontentement face à cette innovation dangereuse.

« Avec cette nouvelle chicane, on a l’impression de rouler sur un parking. Je ne l’aime pas, ce n’est pas du niveau du Championnat du Monde MotoGP. Ce n’est pas la piste, c’est un morceau d’asphalte placé au milieu de la piste.

De plus, elle est dangereuse ! Le premier virage est en contre-pente et c’est facile de perdre l’avant et si cela arrive, vous restez au milieu de la piste.

La solution aurait été d’utiliser la chicane de l’année dernière, celle de la Formule 1. Cela resterait un mauvais endroit mais au moins, c’est le même asphalte et les virages ont la bonne pente. Vous pouvez au moins piloter dessus et je pense qu’elle est moins dangereuse. Si on n’en revient pas à celle de la F1 demain, j’espère au moins qu’on le fera pour l’année prochaine.

Pour moi, on peut revenir de suite à l’autre chicane. Au Mugello, nous en avions parlé à la Commission de sécurité et nous avions dit que nous allions essayer la nouvelle le vendredi et qu’on prendrait une décision ensuite. J’espère que nous serons tous d’accord. Je m’attendais à ces problèmes, je n’étais déjà pas d’accord l’année dernière.

L’asphalte aussi est un problème, c’est un des pires de l’année, surtout lorsque les températures augmentent. C’est l’un de mes circuits préférés, mais cela doit changer et surtout, il faut avoir le même asphalte partout, même dans la chicane.

Bien entendu, à cause de cet asphalte, Barcelone est une piste qui amène à parler des pneus. Ils deviennent très importants ici, ils font la différence en fonction de la manière dont ils se comportent avec les différentes motos et pilotes. Michelin travaille toujours dur et je peux dire que la situation des pneus est meilleure par rapport à celle de 2016. »

Mais une des questions qui titillait la curiosité de la presse était bien entendu l’état physique du transalpin après sa chute à l’entraînement la semaine avant le Grand Prix d’Italie.

« Eh bien, je me sens beaucoup mieux qu’au Mugello, même l’épaule ne me cause pas trop de problèmes lorsque je pilote.

C’est dommage que ce matin la piste était humide car la première séance était pratiquement inutile et n’ayant pas disputé les tests ici, nous avions besoin de chaque minute pour travailler ».

Stay tuned !

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