Wilco Zeelenberg revient sur le casse-tête chinois de Yamaha

A Barcelone, Maverick Viñales vivait un vrai cauchemar avec une dixième place finale, un résultat encore pire que celui de Jerez ou l’espagnol avait conclu la course à la huitième position.

Deux courses catastrophiques en 8 manches c’est évidemment une moyenne à laquelle Yamaha se doit de mettre fin si elle veut voir un de ses pilotes coiffer les lauriers et si elle veut accrocher le titre constructeur.

A cet effet, lors du dernier test officiel en Catalogne, l’écurie japonaise à mis à la disposition de ses pilotes un nouveau châssis sensé réduire les problèmes de sous-virage de ses machines.

Wilco Zeelenberg, le team manager de Maverick Viñales, est revenu sur les problèmes de son pilote et sur les solutions proposées par la marque aux diapasons. On notera que cette interview a été accordée hier à crashnet et donc avant les deux premières séances de ce Grand Prix des Pays-Bas.  

« Nous sommes toujours leaders du Championnat mais nous devons affronter la réalité, parce que nous menions de 27 points après que le Mugello et que donc, terminer dixième à Barcelone était difficile mentalement, même si nous menons toujours le championnat. Normalement, ces garçons, ceux qui sont capables de gagner des courses, ne finissent pas dixième, sauf s’il pleut ou s’il y a des circonstances étranges.

Comment expliquer ces difficultés ? Eh bien, le niveau de grip et la fenêtre d’utilisation des pneus est très étroite et il semble, pour la version 2017 de notre moto, qu’en ce moment, le niveau de grip est un peu trop faible et que nous perdons toute notre compétitivité. Nous perdons plus de grip que les autres dans ces conditions, c’est essentiellement ce que nous croyons.

Si la piste a une faible adhérence et que la température est élevée – en plus de la course Moto2 qui ne nous aide pas – nous ne trouvons pas assez de grip. C’est la même chose pour tout le monde, la combinaison des trois facteurs que sont le faible niveau de grip, les hautes températures et la course Moto2, fait que le niveau de grip diminue énormément et que les temps au tour sont lents, mais nous, nous sommes encore plus lents.

Cela s’est d’ailleurs vérifié le lundi lorsque les Moto2 n’ont pas roulé et que le grip est revenu. La température était de nouveau très élevée mais nous avons malgré tout pu réaliser des temps au tour corrects.

Quoi qu’il en soit, nous devons travailler là-dessus car, finalement, nous devons faire face à la réalité, nous avons été les seuls à ne pas être compétitifs. Yamaha a construit un nouveau châssis, les deux pilotes l’ont testé.

Lors de ce test, il y avait beaucoup de combinaisons de petites différences mais le nouveau châssis essayé le mardi était clairement meilleur. Quoi qu’il en soit, nous avons essayé beaucoup de choses et Maverick s’est montré plus rapide que dimanche avec toutes ces choses !

Nous essayons de combiner toutes les choses positives des versions 2016 et 2017 de la Yamaha, ce qui n’est pas facile car l’avantage du châssis de cette année est que nous avons beaucoup de grip en fin de course, ce qui nous faisait défaut la saison dernière. De l’extérieur, les deux châssis se ressemblent, mais leur rigidité est différente. » 

Stay tuned !

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