Mattia Pasini : « être champion du monde »



À 32 ans, Mattia Pasini est un homme ambitieux. De retour à son meilleur niveau, l’Italien espère toujours devenir champion du monde. Confidences.

C’est peut-être la surprise du championnat du monde Moto2 2017. Huit ans après son dernier triomphe, Mattia Pasini a renoué avec le succès au Mugello, pour son Grand Prix national d’Italie. Six fois dans le top-5 sur les 8 dernières courses, le pilote Kalex ne compte pas s’arrêter là. « J’ai resigné avec Italtrans pour 2018 », annonce-t-il fièrement. Avec une ambition bien précise : « Pour l’instant, mon objectif est d’être en mesure de devenir champion du monde Moto2. En ce moment je suis concentré sur cet objectif. Le championnat est long, mais Franco a gagné la plupart des courses de la première moitié de la saison. Donc cette année je ne pense pas que ce sera possible, mais il ne faut jamais dire jamais. »

Un retour en catégorie reine, où il a effectué quatorze courses en 2012 (projet Aprilia en CRT), n’est pas exclu. Lorsqu’on lui demande sur quelle machine il souhaiterait poser les fesses, la réponse ne se fait pas attendre : « J’aimerais monter sur la Yamaha, ou une moto italienne qui pourrait être la Ducati ou l’Aprilia. Mais disons que la Yamaha est un peu la machine dont nous rêvons tous. » Quoi qu’il advienne, ce ne sera de toute façon pas avant 2019, donc dans l’année de ses 34 ans.

Nos confrères en ont profité pour le questionner quant à la situation d’autres pilotes. Sur son ami Valentino Rossi, il explique qu’à son avis, il n’y a « pas de date précise pour sa retraite. Je pense qu’aussi longtemps qu’il sera compétitif et qu’il aimera ce qu’il faut, il continuera ». Quant à Jorge Lorenzo, il estime qu’après « tant d’années passées avec une Yamaha, la Ducati est très différente donc il a du mal à s’adapter. Mais c’est un grand pilote et nous verrons s’il peut se sortir de cette difficulté. » Mais le plus intéressant concerne Johann Zarco, à qui l’on reproche de piloter en MotoGP comme il le faisait en Moto2. « Ce n’est pas Zarco en tant que pilote qui est dangereux, mais peut-être son attitude. Je pense que c’est un pilote très rapide, donc ce n’est pas un problème de conduite mais d’agressivité, peut-être un peu exagérée. Mais il est grand et vacciné pour y réfléchir seul. »

Sur la situation des pilotes italiens, il se réjouit : « Je pense que nous réussissons assez bien. Il y a bien sûr Dovizioso sur la Ducati, Valentino qui est toujours là et a gagné une course. En Moto2, nous sommes trois Italiens dans les six premiers donc nous devons continuer à travailler ainsi. La structure VR46 y aide beaucoup et nous pousse à évoluer jour après jour ; ils ont fait faire un grand pas en avant à la moto italienne. » Quant à lui demander un pronostic pour la couronne MotoGP 2017… « J’espère un italien mais je ne dirai rien pour ne pas porter malchance. » Mamma mia ! 

Stay tuned !

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Source : Tuttomotoriweb
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