MotoGP : Carmelo Ezpeleta voit l’après Rossi avec autant de talents mais moins de charisme



Valentino Rossi est revenu 23 jours après sa fracture de la jambe droite, mais cet exploit ne saurait faire oublier le temps qui s’écoule inexorablement vers son départ du MotoGP. Un retrait du paysage qui ne peut laisser insensible le maître des lieux, l’organisateur en chef des Grands Prix, Carmelo Ezpeleta. Ce moment, pour autant, il ne le redoute pas. Car la grille et le paddock regorgent de talents. Même s’ils ont moins de charisme.

L’an prochain, à cette même époque, on saura. On saura si Valentino Rossi a signé un nouveau contrat avec Yamaha où s’il organisera son pot de départ à la retraite. Le Doctor en est actuellement à sa 21ème saison, il a 38 ans, reste en lice pour les victoires et il est candidat pour un dixième sacre. Magnifique, et son retour à la compétition trois semaines après s’être fracturé la jambe montre qu’il reste un passionné. Mais on sait aussi que tout a une fin.

Carmelo Ezpeleta sait que ça finira par arriver. Et après ? « Nous ne sommes pas sans rien ! » assure celui qui a bâti au fil de saisons la discipline des sports mécaniques la plus passionnante. « Avec Márquez et Lorenzo, le MotoGP continuera de grandir, même s’ils sont moins charismatiques. Dans l’histoire, ce genre de situation est arrivée. Prenez me cas de Doohan. « L’après » s’est posé. Et ce n’était pas la personne la plus sympathique qui soit ».

« Puis est arrivé Valentino » continue le patron de Dorna. « C’est un grand communicant. Un pilote formidable. La moto le rend fou. Il aurait pu aller chez Ferrari faire de la Formule 1, mais il n’y est pas allé car il préfère la moto. Je connais Valentino depuis ses débuts, du temps de la 125. Ces étranges célébrations, sa façon de fêter la victoire m’ont interpelé. Je lui ai parlé et j’ai tout de suite compris qu’il avait quelque chose de spécial ».

« Ces rivaux ne sont pas moins bons sur la piste. Mais ils ont des caractères différents. Prenez le cas de Márquez. C’est un phénomène, il a repoussé les limites du pilotage extrême et de la confiance en soi. Il a une façon de piloter unique et il adore ce qu’il fait ».

Et Lorenzo ? « C’est un pilote extraordinaire avec une capacité exceptionnelle à amener la moto à la limite. Il a traversé des moments difficiles dans sa carrière, y compris du point de vue personnel. Mais il a toujours fait face. J’ai pour lui une affection particulière. Il est éduqué, respectueux. Je l’adore. Même si parfois, il se laisse un peu trop influencé par des choses extérieures ».

A écouter Carmelo, Marverick Viñales ne serait pas dans le paysage…

Stay tuned !

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