VDS – Honda : le torchon brûle ! Bartholemy voulait garder Miller



Michael Bartholemy voulait absolument conserver Jack Miller en 2018. Le team-manager de l’équipe Marc VDS s’en prend ouvertement à Honda, et envisage même d’aller voir ailleurs.

Jack Miller s’en va. Après une année avec LCR Honda puis deux saisons passées chez Estrella Galicia 0,0 Marc VDS, le vice-champion du monde Moto3 2014 est arrivé au bout de son contrat qui le liait à Honda. Il pilotera cette année une GP17 de chez Pramac, chez qui il a signé l’été dernier en marge du Grand Prix d’Autriche. Un coup dur pour Michael Bartholemy, qui voulait le conserver.

« Jack était mon pilote pour 2018 », confie-t-il sans détour et alors que Franco Morbidelli et Thomas Lüthi seront finalement ses hommes. Et le team-manager va plus loin : selon lui, Honda est en partie responsable de cette perte. « Un constructeur ne devrait pas perdre un pilote comme Jack Miller. Il était important de le garder pour notre projet. Il était clair que Marc [van der Straten] avait pris des engagements pour le garder, mais il y avait une ou deux choses que Jack demandait à Honda pour 2018 qui n’étaient pas dans les mains de l’équipe Marc VDS. 

Nous avons essayé de l’aider du mieux que nous le pouvions, nous avons beaucoup discuté avec Honda. Nous avons dit que peu importe ce que nous devions faire, nous allions y arriver, mais nous n’avons jamais reçu une réponse positive. Il faut vivre avec cette décision. Même s’il était, disons, à 90 % décidé de nous quitter pour Ducati, il y avait toujours 10 % de chance, et même durant tout ce temps je poussais pour le garder dans l’équipe. Mais il n’y a jamais eu de soutien de la part de Honda pour que cela se produise, et c’est pourquoi nous l’avons perdu. »

Un avenir ailleurs ?

Bartholemy fustige par ailleurs le manque de soutien de Honda au regard des efforts faits par son team. Arrivé en MotoGP en 2015, VDS a pris la place de Gresini – alors en difficulté – malgré le défi que cela représentait. Puis, quand LCR a fait face à des problèmes financiers, VDS s’est retrouvé avec un pilote suppleméntaire. « Et ensuite, quand vous voyez que vous êtes un peu traité comme la cinquième roue du carrosse, c’est normal de se sentir un peu frustré. »

Dès lors, on comprend aisément que la structure ne ferme pas la porte à un changement de marque. Simple coup de pression pour obtenir ce qu’elle souhaite ou réel désir ? « Le point positif est qu’il y a trois constructeurs qui aiment notre équipe et le programme que nous avons, assure en tout cas Bartholemy. Je suis prêt à parler aux quatre – en comptant Honda – et je pense que la personne qui montrera le plus d’intérêt pour nous pourrait être celle avec qui nous irons. »

Stay tuned !

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Source : Autosport

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