Ciabatti sur Lorenzo : « la Ducati est la Ducati, la moto parfaite n’existe pas »

Hier, nous vous avions publié un article (lire ici) qui n’était finalement que l’expression d’une pensée ou plutôt l’émission d’une hypothèse que nous avions bien pris soin de ne pas élever plus haut qu’au rang d’une simple hypothèse.

Pas une rumeur, pas une news, juste l’hypothèse qu’un divorce entre Lorenzo et Ducati n’avait rien d’insensé.

Cet article a suscité de nombreuses questions et notamment de certaines personnes qui n’ont probablement pas lu plus loin que le titre mais pourtant, si on s’attache a relevé de petits indices des frustrations des uns et des autres, on finit par se dire que ce divorce n’est pas inimaginable.

Hier, sur Speedweek, Tardozzi commentait une possible arrivée de Petrucci à la place de Lorenzo en disant que « tout est possible » pour ensuite nuancer ses propos.

Et aujourd’hui, c’est au tour de Ciabatti de se livrer sur GPOne. Il faut juste s’imaginer que chaque mot est pesé et lorsqu’un haut responsable dit : « La Ducati est la Ducati, la moto parfaite n’existe pas, vous pouvez changer certaines caractéristiques mais pas la déformer. Nous allons travailler sur certains aspects, ensuite c’est au pilote d’exploiter ses forces et de gérer celles qui ne répondent pas à ses attente », ce n’est certainement pas le signe d’une osmose parfaite entre le pilote, la moto et sa direction.    

« Malgré un week-end difficile et un mauvais départ, il aurait pu obtenir la 6ème place sur la ligne d’arrivée sans le problème technique qui l’a arrêté. A ce sujet nous menons toujours des tests minutieux pour comprendre la cause de ce qui est arrivé.

Inutile de dire que les choses ne vont pas très bien, après un test spectaculaire en Malaisie, avec beaucoup de records, celui en Thaïlande a été compliqué et celui du Qatar lui a également réservé quelques difficultés.

Je pense qu’il lui manque un peu de sérénité, mais notre objectif est de le mettre en mesure de prouver sa valeur. Il aurait été très utile pour lui de pouvoir terminer la course afin de mieux s’habituer à la nouvelle moto et de gagner plus de confiance.

Notre désir est de modifier autant que possible la Desmosedici pour la rendre à son goût. Cela dit, chaque moto a son propre caractère et cela ne peut pas être changé.

Nous devons nous rencontrer à mi-chemin. Je pense que, que ce soit de notre côté ou de celui de Jorge, nous sommes prêts à trouver le meilleur compromis possible. La Ducati est la Ducati, la moto parfaite n’existe pas, vous pouvez changer certaines caractéristiques mais pas la déformer. Nous allons travailler sur certains aspects, ensuite c’est au pilote d’exploiter ses forces et de gérer celles qui ne répondent pas à ses attentes. »

Stay tuned !

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