Cal Crutchlow : « Je t'aime, moi non plus… »

Les guéguerres internes existent au sein du microcosme du MotoGP mais tous les pilotes subissent le même impact émotionnel, et ce au gré des évènements, bons ou mauvais. Et c’est dans ces moments-là qu’ils se retrouvent, qu’ils s’écoutent,  se comprennent loin loin très loin des rivalités sur la piste ou dans le paddock.

C’est Cal Crutchlow qui en parle le mieux : « D’une part, les rivaux vous empêchent d’atteindre vos rêves, vous pouvez dépasser vos limites, vous pouvez vous retrouver à l’hôpital s’ils sont trop rapides. D’autre part, les rivaux sont les seules personnes qui comprennent vraiment ce que vous vivez, ils font les mêmes sacrifices et traversent les épreuves comme vous et ce qui les poussent tout comme vous c’est la passion de la course et l’objectif de chacun ».

« On est loin de chez nous, on voyage dans le monde entier et du coup çà fait des :  « Je t’aime », « Je t’aime », « Je ne t’aime pas » et « Je ne t’aime pas », en dehors de la piste. On veut tous la même chose et on fait tous pareil. Nous sommes tous dans le même train, nous risquons tous nos vies ensemble.

Pour ma part, je m’entends bien avec Bradley Smith, Je ne suis pas le meilleur pilote du monde, mais je ne me considère pas comme le moins bon non plus. J’aime bien Sam Lowes, j’aime bien comme il est, je n’entends pas avec Scott Redding, mais ce n’est pas grave. Je leur souhaite toujours bonne chance et je leur souhaite toujours une bonne saison. Je n’ai pas toujours la meilleure attitude. Je m’entends aussi avec Dovi, Marc, Vale … Lâché 24 pilotes, tous différents avec un seul et même objectif, gagner,  mais s’ils roulent tous aussi vite, ce qui peut faire la différence entre les 24, c’est l’attitude le mental ».

Stay tuned !

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