#ArgentinaGP, Miller : « Je me suis senti comme un simple passager sur la moto. »



Jack Miller, l’enfant terrible du HRC, celui à que les japonais ont poussé à prendre tous les risques en le faisant passé du Moto3 au MotoGP sans passer par la case Moto2 a mis un peu de temps avant de réellement trouver ses marques dans cette catégorie.

Beaucoup de chutes, beaucoup de bobos, beaucoup de grisaille mais aussi un super éclair avec sa victoire sous la pluie à Assen en 2016.

Mais depuis novembre dernier, Jack Miller a retrouvé le sourire sur la Desmosedici qui, à l’instar de Tito Rabat, son ancien équipier chez VDS, lui a directement plu !

Et aujourd’hui, pour son second Grand Prix au guidon de sa nouvelle machine et après avoir accroché le top 10 au Qatar, Jack Miller nous a sorti une pole d’anthologie.

Sorti avec des slicks pour son second run, sa tactique payait même s’il s’est offrait d’énormes frayeurs. Malheureusement pour nous, son transpondeur ne répondait plus et son tour n’était pas filmé…on attendra donc les vidéos des caméras embarquées.

Une belle récompense pour celui en qui Ducati semble désormais croire plus que tout.

« Après tout ce n’était pas si mal, j’ai juste dû prendre une douche après m’être fait certaines frayeurs (rires). En vérité, dans les deux premiers secteurs de la piste c’était assez facile mais au virage 7 la piste était complètement mouillée, j’ai simplement essayé de survivre.

C’est merveilleux, surtout pour l’équipe. En fait, je dois remercier les gars de m’avoir permis de sortir avec les slicks, de ne pas m’avoir arrêté. Quand j’ai franchi la ligne et que j’ai vu mon chrono, j’ai pensé que c’était une erreur.

Ma mère m’a toujours dit de ne pas trop écouter les gens et, par conséquent, je n’ai pas écouté ce que la moto me disait. C’est difficile de décrire à quel point l’asphalte glissait quand vous passiez dessus avec des slicks. Dans le dernier virage, je devais passer au-dessus d’un ruisseau et l’avant se fermait tout le temps. J’étais en mode de survie.

En général, je ne prends pas autant de risques lorsque les caméras sont allumées (rires). Pour bien comprendre la situation, vous devriez regarder ces tours avec la caméra embarquée. Il y a eu des moments où je me suis senti comme un simple passager sur la moto. Dans un certain sens, c’était un risque calculé.

J’espère bien exploiter ma position, mais surtout j’espère que la course sera sèche. Aujourd’hui c’est arrivé de n’avoir de la pluie qu’à un seul virage, ce n’est pas agréable de rouler comme ça. »

Stay tuned !

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