#TermasClash : Agostini en appelle au calme



Giacomo Agostini, pilote le plus titré de l’histoire, demande aux pilotes de « ne pas créer plus de polémiques » après les incidents et conséquences du Grand Prix d’Argentine

Tout le monde a un avis sur ce qu’il s’est passé en Argentine. Mais dans le monde de la moto, Giacomo Agostini n’est pas tout le monde : quinze fois champion du monde, vainqueur de 122 Grands Prix, l’Italien est à ce jour l’un des plus grands pilotes de l’histoire du sport moto. Et si sa personne comme ses commentaires ne font pas toujours l’unanimité, force est de constater qu’il s’agit d’une personne écoutée dans le paddock.

Alors, quand il revient dans les grandes lignes sur les incidents du Grand Prix d’Argentine au micro de Radio Marca, il est forcément intéressant de vous faire partager ses propos. Agostini reconnaît tout d’abord que le dépassement de Marquez qui a envoyé Rossi au tapis – objet du #TermasClash – est malvenu. « Marc aurait pu attendre un virage de plus avant de le passer, car il était bien plus rapide que tout le monde, il les passait les uns après les autres. »

Mais Agostini trouve néanmoins des excuses à l’Espagnol, rajoutant que « les conditions n’étaient pas évidentes et puis il y avait cette adrénaline. Tout le monde était très nerveux, tout le monde a commis des erreurs ». S’il rappelle que « Valentino a raison de se plaindre », Agostini souligne aussi que « tous les pilotes ont déjà eu des actions assez similaires en course. Valentino l’a fait. Marc aussi, Johann… ».

« La sanction qu’ils ont donné à Marc est juste, estime l’ancien champion italien, prenant ainsi le contre-pied de Carlo Pernat qui demande une plus grosse sanction (lire ici)Il n’inscrit aucun point, mais j’ai envie de dire ‘basta’ ! Ce n’est pas nécessaire d’en arriver à une guerre ou d’en faire une affaire d’Etat. Il faut penser à la prochaine course et ne pas créer plus de polémiques. »

Enfin, l’homme aux quinze couronnes mondiales se souvient qu’à son époque, des situations similaires existaient déjà. « Phil Read, et plus généralement tous les Anglais, étaient très agressifs. Jim Redman l’était aussi. J’ai beaucoup couru en Angleterre et si tu réfléchissais un peu trop, y’en a quatre qui te doublaient. Et si tu leur disais quelque chose, ils te répondaient : ‘Moi je fais ma course, j’essaie de gagner et je passe où je peux.’ » Mais on sait que comparer les époques, ça a parfois du bon et d’autres fois du moins bon…

Stay tuned !

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