Johann Zarco : « KTM n'est pas venu pour disparaître en 2 ans »

Johann Zarco chez KTM, le pari gagnant ? Le Français espère d’abord jouer le top-5, mais essaie de ne pas trop y penser pour rester concentré sur sa saison.

Après deux années passées chez Monster Yamaha Tech3, Johann Zarco sera pilote officiel KTM l’an prochain. Un choix en forme de challenge, le constructeur autrichien ayant rejoint la catégorie reine en 2017. Ses pilotes, Pol Espargaro et Bradley Smith, ont pour l’instant du mal à tirer leur épingle du jeu.

Zarco, capable de briguer le podium avec la M1 satellite, sera-t-il en mesure de faire de même au guidon de la RC16 ? « Le top-5 serait un grand pas [en avant], répond-il au micro de Speedweek. Mais après cela, nous pourrons penser à des podiums. KTM n’est pas venu en catégorie MotoGP pour disparaître dans deux ans. »

« J’espère que je serai le bon pilote au bon moment, poursuit le Français, qui ne veut pas non plus en faire une obsession tant qu’il lui reste des courses à faire avec Yamaha. Un constructeur européen avec un pilote européen, si cela fonctionne bien ce serait parfait. Mais en attendant je n’y pense pas trop. J’ai aussi de l’expérience dans ce domaine : si vous ne vous inquiétez pas trop, les choses apparaissent beaucoup plus clairement », assure-t-il.

Des questions se posent, évidemment, quant, à la compétitivité attendue de Zarco sur la machine orange. « C’est vraiment difficile à évaluer, reconnaît-il. J’espère avoir la réponse après le premier test, en en novembre. J’aime le son du moteur KTM, qui sonne un peu comme celui de la Honda. Cette machine est certainement très différente de la Yamaha. De l’extérieur, le style de conduite des pilotes KTM semble agressif, mais ce n’est pas forcément le cas. Je vais devoir changer de style de conduite en toute sécurité, mais piloter avec agressivité n’est pas la meilleure façon d’être rapide en MotoGP.

Les tests d’hiver et les premières courses seront très importantes. Mais les premiers Grands Prix ne sont jamais comparables à l’arrivée en Europe. Ce n’est que sur les courses européennes que nous saurons où nous en sommes vraiment. » Rendez-vous à partir de mai 2019, donc.

Stay tuned !

Rejoignez-nous sur Facebook

Poster un Commentaire

  S’abonner  
Notifier de