Malaisie, Rossi : « Ça aurait pu être le plus beau jour de ma carrière »

Valentino Rossi a chuté alors qu’il menait le Grand Prix de Malaisie. L’Italien espérait enchaîner après le succès de son frère, Luca Marini. « La déception est là », reconnaît-il.

« Cela aurait pu être le plus beau jour de ma carrière. Malheureusement, ce n’est pas le cas. » Déçu, Valentino Rossi l’est évidemment. Plus de 16 mois après sa dernière victoire, à Assen 2017, il avait une occasion en or de renouer avec le succès. En tête du GP de Malaisie dès le premier virage, Rossi a mené la quasi-ntégralité de sa course. Alors que Marc Marquez se rapprochait, le pilote Yamaha a chuté à moins de 5 tours de l’arrivée.

Passé le drapeau à damiers, il ne masque pas sa déception : « Ce fut une journée historique, avec la première victoire de Luca et le titre de Bagnaia, ainsi que de mon équipe. J’ai vécu un rêve… jusqu’à 4 tours de l’arrivée. La déception est là. Je sais que ce soir et demain, je vais y penser et ce sera difficile. Mieux vaut cacher les cordes et les tabourets, pour éviter que je fasse des choses stupides… (rires) »

Avec le retour, dixième par dixième, de Marquez, Rossi était prêt à livrer bataille. « Ça aurait été bien de finir avec Marquez. Je me sentais fort au freinage, je pouvais me battre. J’aurais bien aimé savoir comment cela se serait terminé, notamment parce qu’il était le meilleur cette saison. »

Au moment de se confier à GpOne, Rossi n’avait pas encore analysé sa chute. Il a cependant ressenti une perte d’adhérence à l’arrière, maladie des Yamaha cette année. « J’essayais de garder mon rythme, mais le pneu arrière commençait à glisser. Je savais que Marc reviendrait au contact, j’espérais seulement que ce soit le plus tard possible. »

Le même problème est d’ailleurs arrivé à Johann Zarco ce dimanche, ainsi qu’à Maverick Viñales lors du Grand Prix d’Australie la semaine dernière. Mais Viñales avait pu gérer le retour d’Andrea Iannone, même si l’Italien lui avait repris 2 secondes en 5 secondes.

En dépit de cette chute, il faut aussi voir le côté positif des choses : comme en Australie, Yamaha a joué la gagne. Yamaha a progressé. « Nous étions compétitifs malgré la chaleur, et c’est vraiment important. […] Nous avons trouvé quelque chose d’intéressant. Nous avons maintenant besoin de plus d’aide de l’usine. Après Aragon, on se demandait si on s’en sortirait un jour. Là, on se rend compte qu’une petite amélioration peut faire la différence. »

 

Stay tuned !

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