Trois questions à Xavier Simeon avant la Malaisie



Xavier Simeon avait l’obligation de ne pas tomber à Motegi et il s’en est bien sorti en ramenant deux points après un week-end assez compliqué.

Maintenant, cette première étape de son retour vers de meilleurs résultats est derrière lui et elle va demander confirmation en Malaisie. Le pilote Belge, qui ne sait toujours pas de quoi son avenir sera fait, aborde ce rendez-vous avec une confiance retrouvée.

Quel sera ton objectif pour ce week-end ?  

Maintenant que j’ai enfin terminé un Grand Prix et même si je n’ai pas été aussi performant que ce que je l’aurais voulu en raison d’une série de problèmes avec les freins de la Mistral610, je vais pouvoir me concentrer sur mon pilotage.

L’objectif est de bâtir un bon résultat, dans le top10, séance après séance. Je pense qu’avec une bonne méthode de travail, c’est un résultat tout à fait réalisable.

Pour cela c’est Sepang qui se dresse devant toi. Ce circuit est réputé compliqué, parles-en nous un peu ?

Sepang est un circuit fort technique avec des portions rapides et des lentes, des enchaînements,  de gros freinages…en revanche, il y a très peu de grip, il y fait très chaud et les pneumatiques s’usent très vite, c’est donc un rendez-vous où la gestion de tous ces paramètres est primordiale.

La conjonction de tous ces facteurs rend ce Grand Prix extrêmement exigeant, que ce soit pour le pilote ou pour sa machine.

Revenons un instant sur ta belle course à Motegi, tu avais pour mission de ne pas tomber, mais on t’a vu passer à l’attaque. Tu t’es senti libéré ?

Après chaque résultat blanc, j’étais extrêmement déçu parce qu’à part au Mugello, j’étais à chaque fois en bagarre pour un bon résultat.

Les problèmes rencontrés pendant les séances ne m’ont pas aidé et une fois arrivé à la course, j’ai décidé d’être très prudent et peut-être même trop, pendant les 12 premiers tours. Après ça, j’ai vu que je pouvais augmenter mon rythme sans être à l’extrême limite et je me suis mis en tête d’aller chercher les pilotes devant moi. Même si votre objectif est d’abord de voir l’arrivée, lorsqu’il y a une carotte devant vous et que vous vous sentez en mesure d’aller la croquer, c’est difficile de rester sagement derrière.

Je suis très heureux du résultat du Japon, pas tant pour ma position mais surtout parce que c’est difficile de rouler avec l’obligation de ne pas tomber. Je m’en suis bien tiré et je peux maintenant regarder devant.      

Stay tuned !

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