Qatar : Cinq questions à Xavier Simeon



Après avoir gratifié ses nombreux supporters d’une présaison enthousiasmante, Xavier Simeon va maintenant entrer de plain-pied dans le vif du sujet au Qatar.

Opéré il y a quelques semaines de l’aponévrose, nous avions envie de savoir où le Belge en était physiquement et mentalement avant de s’envoler pour Doha.

Dès lors, quoi de mieux que de reprendre nos vieilles habitudes et nos articles « 5 questions à… ».    

« GPi : Xavier, tu t’apprêtes à t’envoler pour le Qatar, comment te sens-tu physiquement ? Ton opération à la jambe n’est plus qu’un vieux souvenir ?

Depuis Jerez, j’ai progressivement pu recommencer à m’entraîner normalement, tout en prêtant attention à la jambe car il y a seulement un mois que je me suis fait opérer. Je dois dire que le processus de récupération avance bien même si je dois rendre pas mal d’endurance aux muscles.

Cette semaine, j’ai pu travailler convenablement en alignant les séances d’entraînement et j’ai pu sentir que la situation s’améliorait jour après jour.

J’ai eu quelques inquiétudes fin de semaine dernière mais maintenant, tout semble rentré dans l’ordre. On verra une fois sur place mais là, je me sens bien et confiant avant de partir.

GPi : Losail est une piste que tu apprécies ?

C’est un rendez-vous que j’adore. La magie des éclairages, le pilotage de nuit, la piste fluide que j’apprécie…je piaffe d’impatience à l’idée de me retrouver sur la moto.

GPi : On dit souvent que la première journée est compliquée en raison du manque de grip provoqué par le sable sur la piste. Est-ce que ça signifie qu’il faudra être prudent lors des premières séances ?

En fait, je ne sais pas trop parce que je n’ai pas souvenir que l’an passé, nous ayons dû faire attention à ce paramètre. Evidemment, les saisons passées, les MotoGP effectuaient un test là-bas ce qui, bien entendu, nettoyait la piste. C’est donc un peu l’inconnue de ce Grand Prix. On verra comment est l’état de la piste et on fera attention. C’est de toute façon la même chose pour tout le monde.

GPi : Quel sera l’objectif ?   

Les essais se sont bien déroulés, je suis content de la manière dont les choses évoluent. Evidemment, un week-end de course c’est complètement différent d’un test hivernal mais je pense que je suis dans le coup pour jouer une place entre 6 et 12. Mon objectif est d’aller au bout de la course et de me faire plaisir. Si j’arrive à trouver ce plaisir, je pense que je pourrai accrocher un bon résultat.

GPi : Tu arrives au Qatar, un circuit bien différent de Valence et de Jerez où tu as pu rouler avec la Kalex. Tu vas débuter avec le set-up que tu as utilisé la dernière journée à Jerez ?

Oui, tout à fait mais bien entendu, nous allons encore devoir chercher et l’adapter à cette piste car un circuit n’est pas l’autre et un set-up n’est jamais intégralement transposable. Mais c’est certain qu’il sera plus ou moins similaire à ce que nous avons trouvé pendant l’hiver. Mon équipe a prouvé qu’elle avait du répondant et je suis impatient de commencer à travailler avec les gars de chez SAG-Zelos sur les courses ».

Stay tuned !

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Photo : Lionel Nolette

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