5 questions à Christophe Arciero, wild card Moto3 au Grand Prix de France



Christophe Arciero roule depuis quatre ans dans le championnat de France. Cette année encore, il essayera de décrocher le titre de champion de France et participera également à quelques manches du championnat d’Espagne ainsi qu’au championnat d’Italie.

Programme chargé donc pour le Parisien qui passe à la vitesse supérieure.

5 questions à celui qui rejoindra  Alan Techer et Alexis Masbou lors de la course Moto3 sur le circuit Bugatti.

« GPi : Salut Christophe, après avoir été sanctionné et être parti de la dernière place au FSBK du Mans, tu termines à la quatrième place. Pas trop mal non ? »

Pour avoir fait une vingtaine de tours le vendredi et rodé le moteur le matin, on ne peut voir que le positif…
Mais l’objectif de la première course du FSBK, au Mans, était de repartir avec la possibilité de décrocher la wild-card pour le grand prix de France.
C’est un beau tracé que j’apprécie, malheureusement la météo n’étais pas avec nous donc difficile de travailler sur les réglages de la moto, avec le peu de tours que nous avons pu accomplir. Ça aurait pu être intéressant pour préparer le week-end de GP.

GPi : Wild-card que tu as donc décrochée pour le Grand-Prix de France. Quelle équipe et quelle structure seront autour de toi pendant ce week-end ? 

Pour le grand prix de France notre équipe sera composée de Michel Petit en tant que mécanicien et son fils Jimmy Petit en tant que coach, il s’occupe également des acquisitions de données. Sans oublier mon père qui a mis en place cette équipe pour me faire progresser au plus vite et dans les meilleures conditions.
Nous serons encadrés par le team AMBROGIO NEXT RACING qui eux ont déjà deux Suter, aux mains de Brad Binder et Danny Webb.

GPi : Parlons-en de cette Suter ! Tu disposes d’une moto un peu particulière cette année, puisqu’il s’agit donc d’une Suter Honda dont peu de pilotes disposent cette année. Tu en penses quoi pour le moment ?

C’est le jour et la nuit par rapport à ma Honda de l’an dernier ! La position de conduite n’est pas la même et le châssis est incroyable, il y a plein de possibilités de réglages. Même si les Suter sont en retrait par rapport aux KTM actuellement, il y a un énorme travail à fournir sur la partie cycle mais cette moto à un gros potentiel. Cela ne m’étonnerait pas de voir les Suter aux avant-postes au cours de la saison.

GPi : Le week-end suivant le FSBK du Mans, tu participais à la manche d’ouverture du CIV. Comment s’est déroulé ton week-end ?

Je devais prendre ce week-end comme une séance de test, ça s’est déroulé « crescendo »  avec au final un chrono personnel bien amélioré et le plus important, une bonne basse de réglage de la moto pour les courses à venir. Je termine d’ailleurs 13ème de la seconde course.

GPi : Tu retrouveras bientôt les meilleurs pilotes mondiaux au circuit Bugatti, qu’est-ce qu’on peut te souhaiter ?

Tout d’abord mon objectif serait de le terminer… et si possible dans les points ! Je verrai sûrement le monde des Grand-prix d’un autre œil en le vivant réellement le temps d’un week-end et je pense que ça me donnera un autre rythme pour les courses nationales que je ferai par la suite ».

Stay tuned !

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Photo : Alexandrine Garnier

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