Le Mans : Cal Crutchlow remercie la direction de course



Direction de course, Dorna, IRTA, FIM…sont des institutions souvent critiquées. Au final, quoi de plus logique puisqu’ayant du pouvoir, elles prennent des décisions qui forcément, ne peuvent pas plaire à tout le monde.

A côté de ça, ce sont aussi des institutions qui font de l’excellent travail et qui ne cessent jamais de se remettre en question, notamment pour aller dans le sens de l’amélioration des conditions de sécurité.

Il y a deux jours, on se remémorait la disparition tragique de Pasolini et Saarinen et le commentaire de Didier de Radiguès, en dessous de notre article (lire ici), était sans équivoque.

En effet le Belge qui, en 1992, devint le premier président de l’IMRA (International Motorcycle Riders Association), dont les fonctions sont aujourd’hui exercées par Loris Capirossi mais au sein de l’IRTA, commentait « à ceux qui pensent que c’était le « bon vieux temps » ».

Les temps ont changé et certes, parfois, lorsque des drames arrivent, on a toujours tendance à penser que les choses ne vont pas assez vite, mais le risque zéro, sur deux roues, avec des engins qui atteignent 344km/h au Qatar, n’existe pas !

En revanche, certaines choses peuvent toujours être améliorées et difficile de ne pas penser à la manière d’évacuer Hector Barbera, la saison dernière, à Indianapolis ou bien encore à la civière de Marco Simoncelli qui tombe en Malaisie…

Sur ces détails, les acteurs concernés travaillent tous les jours afin d’être prêts à parer aux différentes éventualités et à réagir dans un temps record.

On se souvient de l’efficacité des services de secours coordonnés par la Direction de course à Jerez, lorsqu’Alan Techer gisait dans le bac à gravier, on se rappelle également le temps record avec lequel le drapeau rouge a été brandi après la chute de Cal Crutchlow lors de la quatrième séance d’essais libres. A l’issue de son week-end, le Britannique remerciait d’ailleurs la Direction de course. « J’ai une petite fracture sur la partie supérieure du tibia, alors quand je marche, ça fait mal mais sur la moto ce n’était pas si douloureux. Et puis, quand l’adrénaline s’en mêle, ce n’est plus un problème.

J’étais plus inquiet pour la poitrine et l’estomac parce que je crachais beaucoup de sang et j’ai également eu un gros saignement de nez.

Je suis reconnaissant envers les commissaires pour avoir brandi le drapeau rouge après la chute parce que j’étais couché sur le sol avec du sang dans le casque et je ne savais pas quelle était la situation, alors je suis resté à terre ».

Stay tuned !

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