Didier de Radiguès : « la blessure de Smith est tout sauf anodine ! »



Hier, après un high-side à haute vitesse, en FP2, Bradley Smith se fracturait le scaphoïde du poignet gauche.

Malgré ça, le Britannique était déclaré « fit to race » par les autorités médicales et aujourd’hui, en Q1, il se qualifiait avec brio pour la Q2 qu’il clôturait finalement au 11ème rang.

Le Britannique a presque réussi à nous faire oublier qu’il souffrait d’une vilaine fracture mais Didier de Radiguès, par téléphone, a tenu à nous le rappeler.

« Quelque chose m’a interpellé lorsque j’ai regardé les documents officiels. Jusque-là, je ne m’étais pas tracassé de l’état de santé de Bradley Smith et j’ai ouvert grand les yeux lorsque j’ai vu « fracture du scaphoïde et Fit to race », à côté de son nom.

Ce genre de blessure, c’est extrêmement douloureux et extrêmement sérieux. Pour le commun des mortels, une fracture du scaphoïde, c’est trois mois d’immobilisation.

De plus, c’est extrêmement compliqué à réparer, si du moins, ça se répare vraiment un jour. Il y a deux écoles, la première, celle du Docteur Costa, dit qu’il ne faut rien faire et continuer à bouger pour irriguer l’os, l’autre, en revanche, estime qu’il faut opérer et placer une vis et observer trois mois d’immobilisation.

Je me suis moi-même brisé le scaphoïde et ça a coïncidé avec la fin de ma carrière et c’est aussi ce qu’a vécu Kevin Schwantz. Pour Xavier Simeon, en revanche, ça s’est mieux passé mais il ne faut sous-estimer ni la douleur, ni la gravité de sa fracture. Je lui tire en tout cas un énorme coup de chapeau pour ce qu’il a réalisé aujourd’hui ! »

Stay tuned !

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