6 questions à Xavier Simeon avant le Catalunya



Xavier Simeon est une des grandes satisfactions de ce début de saison avec, en point d’orgue, son podium au Mans.

En Italie, il y a 10 jours, il ne rencontrait toutefois pas le succès escompté puisqu’à quelques boucles de l’arrivée, il était victime d’un véritable attentat de la part de son meilleur ennemi, Alex de Angelis.

Pourtant, c’est débarrassé de tout esprit revanchard qu’il s’apprête à aborder le rendez-vous en Catalogne. On peut certainement y voir un signe ostentatoire de sa maturité et de la confiance qui l’habite.  

GPi : Après le DNF du Mugello, je suppose que tu arrives au Catalunya avec une envie décuplée d’y obtenir un grand résultat ?

Ma motivation n’est pas décuplée dans le sens où elle est maximale depuis le début. Je ne pars pas du tout avec un esprit revanchard. On va continuer à aborder le week-end de la même manière que pour tous les autres, c’est-à-dire avec beaucoup de détermination et beaucoup de calme.

GPi : Quel genre de pilotage exige le Montmelò ?

C’est un circuit qui exige un pilotage très coulé mais aussi assez agressif sur certaines portions. Bon, ça fait deux ans que je n’y ai plus roulé puisque j’avais manqué le Grand Prix en 2012. Du coup, je ne connais pas encore tous ses petits secrets, mais voilà, je vais essayer de me remettre dans le bain et tenter de retrouver mes repères le plus vite possible.

GPi : On peut lire un peu partout que puisqu’on passe beaucoup de temps sur l’angle, le feeling avec les pneus est primordial. C’est un point sur lequel vous allez devoir énormément travailler ?    

En effet, on passe beaucoup de temps sur l’angle, surtout à droite et c’est certain que les pneumatiques vont souffrir. Les pneus de cette saison sont un peu moins performants que ceux de la saison dernière mais ils semblent plus endurants donc j’espère que ça ne posera pas de problème.

GPi : Avec les tests d’après Grand Prix, le rendez-vous au Mugello a été long. Comment se passe ta préparation entre deux évènements. Tu accordes de l’importance à la récupération ?

Le week-end a été long mais les tests n’ont pas été éprouvants puisqu’on n’a pas pu rouler énormément. Avec Eric Lambert, mon coach, on se laisse toujours deux jours de récupération avant de reprendre l’entraînement et lorsqu’on le reprend, on commence systématiquement par deux journées un peu plus light. Ensuite, on recommence un entraînement normal avec beaucoup d’exercices spécifiques pour préparer les Grands Prix.

GPi : Tu as déjà disputé cinq Grands Prix et on ne t’a plus posé la question de savoir comment se porte la jambe opérée pendant l’hiver (aponévrosite). Ce n’est plus qu’un lointain souvenir ?

Jusqu’à maintenant, je n’ai plus rencontré de problèmes. On travaille beaucoup sur l’endurance de ce muscle. Je suis vraiment très content de m’être fait opéré car c’est quelque chose auquel je ne pense plus du tout pendant les week-ends. Mentalement, c’est un gros plus.

GPi : L’objectif de ce week-end ? Le top 10 ou tout de même un rien plus haut ?

C’est vrai qu’avec les résultats des dernières courses et la position que j’occupais au Mugello, finir top 10, c’est vraiment voir très large mais ça reste le Moto2 et il peut se passer énormément de choses en course. Au Mugello, je me battais pour la quatrième place mais avec un groupe de 10 pilotes. Du coup, le top 10 peut paraître large comme objectif mais en fonction des circonstances de course, on pourrait devoir s’en contenter. Mais bon, le but principal reste plutôt le top 6 ou 7 ».

Stay tuned !

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