Scott Redding, de deux à quatre roues, à Spa, le temps d’un week-end



Ce samedi, Scott Redding, le leader du Championnat du Monde Moto2, était à Spa Francorchamps pour s’exercer à quatre roues sur le toboggan des Ardennes.

Pour se détendre un peu, le Britannique disposait d’une BMW M3 de 420 chevaux et pour une première, le pilote VDS a réussi à impressionner Martin Scheiff, un des pilotes de développement de Bridgestone), qui se disait surpris par la rapidité avec laquelle Scott avait appris le tracé et la façon de rouler avec ce genre de machine.

De notre côté, en plus d’effectuer quelques boucles sur le circuit, nous avons également eu l’occasion d’interviewer Redding et de parler, avec lui, de son expérience sur quatre roues, bien entendu, mais également de passer en revue son début de championnat.  

Pression, équipier, la Catalogne, Assen, préparation, ‘never give up’… suivez le guide !

« GPi : Scott, qu’as-tu pensé de cette journée au volant d’une voiture de course sur le plus beau circuit du monde ?

C’est vraiment très différent. Heureusement Martin Scheiff m’a aidé un peu dans cette découverte et c’était vraiment très amusant. C’est d’abord surprenant parce que les trajectoires, la façon de freiner et de remettre les gaz sont complètement différentes. C’est aussi la première fois que j’avais autant de puissance embarquée. Et puis ce circuit est incroyablement amusant.

GPi : Tu aimerais pouvoir disputer des courses sur quatre roues ?

Pour le moment non, parce que je ne trouve pas ça aussi excitant que sur une moto. C’est évident que ça procure de grosses émotions mais pas les mêmes que lors d’une course. Dans le futur, on verra si quelque chose est possible mais pour le moment, je ne suis pas encore assez en confiance, j’ai besoin de réaliser beaucoup de tours pour comprendre la voiture. Actuellement, je pars en glisse mais je ne sais pas ce qui va arriver ensuite. J’y vais au feeling mais pour disputer des courses, ce n’est pas suffisant.

GPi : En Moto2, c’est la première fois que tu mènes le Championnat du Monde, qu’en est-il de la pression ?     

La pression  n’est pas si terrible car nous avons une bonne marge de points d’avance. C’est juste très amusant d’arriver au Grand Prix et d’être là pour gagner. Ça permet de rester calme et de construire mon week-end de course de la meilleure façon possible.

GPi : On peut te voir très calme et très serein pendant les week-ends de course. Tu as changé quelque chose par rapport aux saisons antérieures ?

Non, pas spécialement. Enfin, si, on a changé pas mal de petites choses pendant les tests mais pas des choses qui peuvent faire que je gagnerai ou pas le championnat. Je suis comme tout le monde. Les choses vont bien pour le moment et je suis content de ma situation, de ma compétitivité et d’obtenir les résultats que je recherche.

GPi : Le travail sur le set-up est-il différent cette saison ?

Oui c’est certain que nous avons changé de petites choses à ce niveau-là mais c’est difficile d’expliquer précisément quoi. Ce qui est sûr, c’est que je deviens plus vieux, que je gagne en expérience, que je pense autrement et je crois sincèrement que c’est ça la plus grosse différence par rapport à la situation passée.

GPi : Et puis, cette saison, c’est un peu toi qui mets la pression sur les autres. On a tous en mémoire le fameux autocollants ‘never give up’ à l’arrière de ton casque (‘never give up’ est la devise que Pol Espargaro s’est faite tatouée sur le poignet). Quel est l’histoire de cet autocollant ?

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