L’avenir du champion de France Moto3, Christophe Arciero, en cinq questions



Quand un titre de champion d’Espagne ouvre les portes du championnat du monde, celui de champion français apporte tout juste de nouveaux sponsors. Découvrons ensemble le devenir du dernier tricolore titré en Moto3, Christophe Arciero. 

GP-Inside : Tout d’abord félicitations pour ton titre ! Tu l’as obtenu à deux courses de la fin de saison et en terminant dix fois sur le podium sur douze courses auxquelles tu as participé. Facile ?

Christophe Arciero : Merci ! Non un titre n’est jamais facile à obtenir. Dès la première course j’avais bien en tête d’acquérir ce titre, et ça a porté ses fruits. Ce n’est pas à la mi-saison qu’il fallait y penser mais bien dès le départ, et c’est ce que j’ai fait.  

GPi : Tu as récemment fait une course dans le championnat Italien, quel est le programme de la fin de saison ?

C.A : Le programme est surtout de faire les deux dernières courses du CEV, Valence et Jerez. Je vais essayer de préparer ça au mieux mais ce n’est pas toujours facile avec les cours, etc… Je suis conscient que le niveau est bien élevé en CEV mais on va essayer de faire une journée de roulage avant Valence et aussi de bien préparer notre moteur. En France je n’ai jamais eu beaucoup d’aide de ce côté, mais là je devrais être aux côtés du team Ciatti en espérant avoir un bon moteur et bien travailler avec eux. Au Mugello, on s’est croisé tout le week-end, on s’entend très bien et on pourrait faire quelque chose ensemble que ça soit pour les deux dernières courses ou pour l’année prochaine.

GPi : On peut te souhaiter quoi pour ces deux courses ?

C.A : Mon premier objectif est de rouler plus vite que l’an dernier, et ensuite un top 10 ça serait vraiment génial. A Valence ça sera compliqué mais Jerez est un circuit que j’apprécie particulièrement donc pourquoi pas !

 

GPi : Tu connais déjà ton programme pour l’année prochaine ?

C.A : Pas du tout ! On va avoir pas mal de rendez-vous dans les mois et semaines qui arrivent et on sera fixé à ce moment-là. J’aimerai que ça se fasse le plus rapidement possible, car toutes les autres années je le savais seulement une semaine avant la première course ! Ça me permettrait de faire des kilomètres cet hiver avant de commencer la saison. On parle surtout de faire le championnat d’Europe qui remplacera le CEV, ça serait vraiment génial.

GPi : En début d’année tu nous disais dans une interview que la Suter-Honda était une moto avec beaucoup de potentiel et aujourd’hui on voit qu’elle a disparu du plateau mondial.  Avec le recul, tu n’es pas déçu de ton choix de moto ?

C.A : Je pense franchement qu’il y a possibilité de faire de belles évolutions sur cette moto. Le règlement en mondial n’est pas aussi libre que celui du championnat Espagnol donc on peut y faire de belles choses avec une Suter. Quand on voit qu’Ana Carrasco fait des premières places en CEV et qu’elle fait vingt-cinquième en Grand-Prix, on se rend compte que le niveau est beaucoup plus élevé.
En Italie j’ai pris pas mal de claques pendant la course à cause de cette moto, la position finale n’est pas ce que j’espérais, mais j’ai pas mal appris sur moi-même et sur la moto.

Stay Tuned ! 
Rejoignez-nous sur facebook  

Partager cet articleShare on Facebook
Facebook
0Tweet about this on Twitter
Twitter
Share on LinkedIn
Linkedin
Email this to someone
email

Poster un Commentaire

  S’abonner  
Notifier de