Rossi : « en regardant les datas, on comprend tout ce qu’il y a à comprendre »



Interrogé au sujet du changement de direction technique voulu par Valentino Rossi, Bernard Ansiau, un de ses mécaniciens, nous confiait, hier, que c’est l’Italien lui-même qui avait énergiquement convaincu Yamaha de rouler à Valence.

Déçu par sa saison, le nonuple Champion du Monde, dont on peut difficilement douter de la motivation en changeant de chef mécanicien à 35 ans, tenait à travailler une première fois avec Galbusera avant l’hiver mais aussi à tester la nouvelle Yamaha. Visiblement, il n’en est pas déçu.       

« Avec la nouvelle moto je me suis approché à 93 millièmes du meilleur chrono de Lorenzo. Comme premières impressions, je peux dire que le freinage a été amélioré, ce qui était un de nos points faibles, ainsi que la sortie de virage. Il semblerait que la stabilité à l’avant ait également progressé. J’aime aussi le nouveau moteur. Pour cette première journée, j’ai utilisé les deux versions, l’ancienne et la nouvelle, mais maintenant, je vais principalement me concentrer sur la 2014 ».

Mais bien entendu, ce que tout le monde attendait, c’était d’en savoir un peu plus sur l’arrivée de son nouveau chef-mécanicien, Silvano Galbusera et sur la nature de la collaboration voulue entre les deux hommes.

 «Avec Jerry, je communiquais mon ressenti, avec Galbusera nous essayons d’être plus analytiques, en travaillant de concert avec Matteo Flamigni. Nous nous occupons plus des détails parce qu’aujourd’hui, pour atteindre certaines performances, ils sont nécessaires. En regardant les acquisitions de données, en fait, on comprend tout ce qu’il y a à comprendre et surtout où nous devons intervenir pour nous améliorer. Je l’ai rencontré en 2010, lorsqu’après mon accident, j’ai essayé la R1 Superbike, à Misano et à Brno, et j’ai eu un très bon feeling avec lui, même du point de vue humain. Je pense que c’est la bonne personne pour moi ».

Si le coup est masqué, lorsque Rossi assène « en regardant les acquisitions de données, en fait, on comprend tout ce qu’il y a à comprendre »…en lisant entre les lignes, il y a certainement matière à comprendre une partie des dissensions qui devaient exister entre Rossi, Flamigni et Burgess.  

Stay tuned !

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