Meregalli recadre Lorenzo : « nous n’avons jamais envisagé de passer en Open »



Si chez Yamaha, on se montre moins virulents que chez Honda lors des discussions sur l’électronique au sein des différentes instances, il n’en reste pas moins qu’à Iwata, on sait que le MotoGP est une vitrine et que la marque n’a pas grand intérêt à opter pour un système unique et standard de contrôle, comme c’est actuellement le cas pour la catégorie Open.

Seulement voilà, lorsque Jorge Lorenzo, double Champion du Monde et pilote de pointe de la marque aux diapasons, se retrouve, ne fut-ce qu’un jour, derrière une Yamaha Open, ça fait désordre.

Et justement, c’est ce qui s’est produit mercredi passé lorsqu’Aleix Espargaro, à Sepang, clôturait la journée en quatrième position, 26 millièmes devant Lorenzo et 83 derrière Rossi.

Interrogé par nos amis de GPOne, le Vice-Champion du Monde s’est alors empressé d’exprimer une certaine inquiétude face aux changements de comportement d’une M1 qui, à l’instar de toutes les autres machines factory, se retrouve à devoir gérer la diminution d’un litre de sa capacité en carburant.

Attentif aux performances de son compatriote et inquiet face aux siennes, l’Espagnol évoquait alors que passer en Open pourrait peut-être être la solution. Sacrilège !      

Interrogé à ce sujet par GPOne, Massimo Meregalli, Team Director du côté du box voisin, s’employait à recadrer le Champion du Monde. « C’était une idée de Jorge dont nous n’avions jamais parlé. Nous n’avons jamais envisagé de nous aligner dans la catégorie Open et, en effet, Yamaha a toujours été claire pour estimer que l’utilisation de logiciels propres pour la gestion de l’électronique était fondamentale dans l’optique du développement ».

Pour l’Italien, si Espargaro s’est montré rapide, il faut toutefois relativiser ses résultats car pour lui, l’électronique des motos d’usine fera la différence sur la longueur de la course. « Sans aucun doute, Espargaró a été très rapide sur un tour mais l’électronique de la moto d’usine fait la différence sur la longueur de la course, lorsque les pneus s’usent ».

Quant à l’avantage de quatre litres d’essence en plus pour les Open, Meregalli botte également en touche… « Si nous devions courir la course d’aujourd’hui à Sepang nous pourrions terminer sans problème. Je m’attendais à avoir de plus gros problèmes, cependant, la situation est sous contrôle ».

Quelque chose nous dit, qu’après celles de Nakamoto (lire ici) et celles de Lorenzo, en 2014, l’ami Aleix n’en a pas encore fini de faire grincer certaines dents et on ne peut que s’en réjouir…

Stay tuned !

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