Jerez : Trois questions à Xavier Simeon



Xavier Siméon avait très mal débuté l’année puisque lors de ses premiers tours de roue, à Almeria, quelques jours avant les premiers essais IRTA de la présaison, il chutait violemment et se voyait contraint de faire l’impasse sur les tests de Valence.

Une chute qui tombait mal (vous nous pardonnerez pour ce mauvais jeu de mots) puisqu’en 2014, et pour la seconde année consécutive,  figurait à son programme la découverte d’une nouvelle machine.

Face à cette mésaventure, c’est le couteau entre les dents qu’il se lançait à l’assaut de la piste lors des seconds essais officiels.  Le Belge alignait les tours et avec son équipe, tirait les enseignements qui, trois semaines plus tard, viennent de le porter en haut de la hiérarchie du Championnat du Monde Moto2.

Quatrième à l’issue de ces trois journées de tests, à seulement trois dixièmes de Takaaki Nakagami, plus connu pour sa vitesse que pour sa régularité, Xavier Siméon a impressionné grâce à un rythme de course régulier et rapide, fruit d’un travail acharné et minutieux.

Il semble désormais plus que jamais prêt pour se lancer dans un Championnat qui, espérons-le, pourrait être porteur de belles satisfactions.

   

GPi : Alors Xavier, quel bilan tires-tu de ces trois journées de tests ?

X.S. : Je suis satisfait car nous avons bien progressé au cours de ces trois journées. L’objectif en arrivant ici était de faire mieux que la dernière fois, surtout au tour par tour. Nous avons trouvé quelque chose de vraiment très très bon au niveau du set-up. Nous avons été réguliers mercredi et nous l’avons été encore plus hier avec des chronos rapides aussi bien sur pneus neufs ou usagés et c’est bien entendu positif avant de partir pour le Qatar.

GPi : tu es donc prêt pour partir à la guerre, au Qatar, dans de bonnes conditions !

X.S. : C’est clair que le Qatar, c’est un autre circuit. Toutefois, en nous battant devant, ici à Jerez, ça signifie que le potentiel est là. Bien entendu, il faut rester concentrer et ne rien considérer comme acquis car un week-end de course, c’est évidemment différent de trois journées d’essais. Mais voilà, la moto est bonne, l’équipe est excellente et tout est donc en place pour que ça fonctionne.

GPi : Comme tu dis, le Qatar, c’est un autre circuit mais à ce propos, il fait partie de ceux que tu apprécies ou que tu redoutes ?

X.S. : C’est un circuit que j’aime vraiment beaucoup ! La saison dernière j’y avais manqué mes qualifications avant de me faire enfermer dans le second groupe dès le deuxième virage. Bloqué en 24ème position, j’étais alors remonté jusqu’à la dixième position.

Ce jour-là, j’avais été plus rapide, à chaque tour, qu’Aegerter qui avait terminé quatrième. Je pense donc que c’est une piste où je peux aller vite. Après, c’est une nouvelle saison, avec de nouveaux concurrents et on verra bien comment ça se passera.    

Stay tuned !

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Photo : Lionel Nolette

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