Poursuite des problèmes moteur à Austin?



Le weekend du Grand Prix du Qatar a été émaillé de quatre problèmes moteur de même nature; Johann Zarco le premier jour, Axel Pons le second, Nico Terol et Dominique Aegerter en course.

C’est un faux-pas pour Externpro, la société espagnole basée à Aragon, qui, depuis le milieu de saison dernière, a pris la suite de Geo Technology pour la fourniture de ces moteurs Honda aux teams Moto2.

Auparavant, en quatre saisons, un seul cas analogue avait été répertorié.

Outre la mauvaise image renvoyée pour Honda et Externpro, le problème actuel est que cette série de moteurs est actuellement montée dans les cadres des motos qui doivent faire toute la tournée outremer avec…

Apparemment, sur les quatre moteurs en question, la vis en bout de vilebrequin se desserre et/ou casse, et vient frotter, voire perforer le carter d’embrayage scellé. Dans le paddock, certains supputent donc un problème de couple de serrage, trop petit ou trop grand, ou de produit anti-desserrage.

A l’heure où les motos sont dans leur flying-case, hors d’atteinte des techniciens d’Externpro, existe-t-il une bonne raison pour croire que cette mauvaise série va s’arrêter après le Qatar? Probablement, non.

C’est donc pour éviter que le problème ne perdure que l’IRTA serait en train de réfléchir à une possibilité, pour les teams, de pouvoir vérifier le couple de serrage de cette vis avant le Grand Prix of Americas.
C’est matériellement  possible, puisque si un scellé interdit le démontage du carter d’embrayage (A l’inverse de la série, une fenêtre dans le carter FCC permet de changer l’embrayage complet sans démonter le carter), une autre fenêtre (2), plus petite, donne accès à cette vis.

Jusqu’à présent, les teams n’avaient aucune raison de contrôler le couple de serrage de cette vis, les moteurs Honda proches de la série s’étant révélés particulièrement  fiables.

Une décision devrait donc intervenir à Austin. Une telle mesure serait une sorte de désaveux du travail effectué à Aragon.
A l’inverse, ne pas la prendre serait exposer les pilotes à de possibles nouvelles casses, potentiellement dangereuses, quand on voit le temps qu’à mis Dominique Aegerter à se rendre compte que son moteur vaporisait son huile sur la piste, et sans doute sur son pneu arrière.

Stay tuned !

Rejoignez-nous sur Facebook

Rejoignez-nous sur Twitter

Partager cet articleShare on Facebook
Facebook
0Tweet about this on Twitter
Twitter
Share on LinkedIn
Linkedin
Email this to someone
email

Poster un Commentaire

  S’abonner  
Notifier de