Le GP de France sur les bons rails



A 6 semaines du Grand Prix de France, nous avons contacté l’organisateur de l’épreuve pour savoir où en sont les préparatifs. Cela fait maintenant 20 ans que Claude Michy dirige les opérations, et pourtant pas de routine, l’attention et la tension montent au fil des jours qui nous rapprochent du jour J…

GP-Inside : Claude, nous sommes à 6 semaines du jour des courses, où en êtes-vous du point de vue de l’organisation ?

Claude Michy : « L’essentiel de ce que nous avons à faire est déjà au point. Il reste évidemment les points de détail à mettre en place. Nous sommes actuellement en plein travail avec la Dorna pour l’établissement des horaires, et notamment au niveau de l’épreuve de CEV pour lequel nous devons décider si la course doit avoir lieu le samedi en fin de journée ou le dimanche après l’épreuve MotoGP. Du côté de la billetterie, nous sommes en avance sur les prévisions puisqu’il reste peu de places à vendre, on peut penser que d’ici une dizaine de jours, tout sera vendu. Ensuite on peaufine la mise en place des évènements pour le public, on travaille aussi l’opération « Bmyteam » pour donner un coup de main à Mike Di Meglio. On se concentre aussi sur l’hommage rendu aux frères Sarron pour célébrer le 30ème anniversaire du titre de Christian en 250 et leur victoire commune au Bol d’Or il y a 20 ans, on est sur la phase de mise au point des rencontres avec le public et on espère pouvoir leur faire faire un tour de circuit le dimanche après le warm up. On est encore bien occupés !».

GP-Inside : Cela fait 20 ans que vous organisez le GP de France, quel regard posez-vous sur ces 2 décennies ?

 Claude Michy : « Je n’aime pas trop me retourner pour regarder le passé, l’intéressant c’est ce qu’il y a devant nous. En plus, tout le monde a une mémoire sélective donc ce n’est jamais objectif ».

GP-Inside : Etait-ce plus facile d’organiser cette épreuve il y a 20 ans ?

Claude Michy : « Cela dépend des domaines mais ce qui devient très difficile, c’est la vie administrative française qui devient de plus en plus complexe, notamment à cause du principe de précaution. A mes yeux, le principe de précaution, c’est comme la bêtise, il n’a aucune limite. Ma société a organisé des évènements au Stade de France, on a organisé des championnats du monde de boxe, des championnats d’Europe de Patinage et j’en passe, en tout cas on a de l’expérience, et on dépense énormément d’énergie pour expliquer ce que l’on fait à des gens qui sont derrière leurs ordinateurs mais qui n’ont jamais rien organisé de leur vie. Ça, c’est difficile. On a tout de même une chance, c’est que la Fédération Française de Motocyclisme s’est dotée, sous l’impulsion de Jacques Bolle, d’un très bon service juridique, et cela nous permet de combattre plus efficacement ce phénomène de surrèglementation Il n’est pas forcément choquant de se retrouver à un moment ou à un autre confronté à l’administration, mais cela se multiplie, et ça nous complique la vie de tous les organisateurs »

GP-Inside : C’est quoi pour vous, le GP de France idéal ?

Claude Michy : «C’est difficile à dire parce qu’il y a toute une série d’éléments que l’on ne maîtrise pas, comme la météo par exemple. Ce qui est important en tant qu’organisateur, c’est de quitter le circuit après l’épreuve en ayant la certitude d’avoir fait le maximum pour que le public apprécie le moment qu’il a passé, et que les pilotes aient été satisfaits des conditions d’organisation de leur épreuve. En dehors de ça, le Grand-Prix idéal, n’existe pas ».

GP-Inside : A quoi vont-être consacrés les prochains jours ?  

Calude Michy : « On est maintenant dans la phase de mise en place des plans de circulation autour du circuit et d’obtention des dernières autorisations administratives. On aborde aussi la mise en place logistique, car il faut savoir qu’on commence à installer les grosses structures 3 semaines avant le début de la manifestation, et il faut absolument anticiper l’installation pour éviter le moindre contretemps. Cela concerne les tribunes provisoires ou les modules réservés aux médias qui viennent pour couvrir la manifestation ».

GP-Inside : Un mot sur le public… comment appréhendez-vous la gestion d’une foule toujours très impressionnante pour ce Grand-Prix?

Claude Michy :« Ma crainte c’est d’avoir une minorité de gens qui se comporte mal, et ça nous oblige la plupart du temps à prendre des mesures de contrôle qui sont peut-être un peu pénible pour l’immense majorité du public qui vient dans un but uniquement louable et festif. Au fil des années, on essaye de faire varier ce curseur de la sécurité pour faire en sorte d’ennuyer le moins de monde possible tout en nous prémunissant du comportement de certains qui pourrait être préjudiciable à l’épreuve et à l’image de moto en France. Notre priorité reste de faire du GP de France un moment festif et convivial. Et dans ce domaine, on est obligés de rester vigilant jusqu’à la dernière minute du week-end ».

Stay tuned !

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BillyRen
7 mois il y a

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MichaelInark
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