Les mystères argentins d’un constructeur suédois…



Avec les 8ème et 9ème places à l’arrivée du Grand-Prix d’Argentine, l’équipe Husqvarna représentée par Niklas Ajo et Danny Kent a toutes les raisons d’être satisfaite de son passage en Amérique du Sud. D’ailleurs, le communiqué de presse de la firme ne se prive pas de relever la performance d’ensemble de ses pilotes ( à juste titre) sans pour autant s’attarder sur le fait que les deux hommes sont passés par le sol avant de rejoindre les stands après la course !

En premier lieu, intéressons-nous au cas de Danny Kent. Le Britannique a chuté mystérieusement au niveau de la ligne d’arrivée et malheureusement, aucune image de la réalisation télévisée ne nous a permis d’expliquer clairement ce qui a provoqué les mésaventures du revenant de la Moto3. En « croisant » les informations, on peut quand même deviner que la fin de course a été pour le moins « chaude » entre les 2 membres de l’équipe. Sur la feuille de résultat, les 2 pilotes Husqvarna ont franchit la ligne d’arrivée séparés par moins de 1/10ème de seconde. Autre indice, le communiqué de presse du constructeur Suédois reprend une déclaration très pudique de Kent « Dans le dernier tour, j’ai dépassé mon coéquipier mais après sa dernière tentative, je termine 9ème ». Pas de mention de la chute, pas d’explication…

Le comble, c’est que quelques secondes plus tard, alors que les membres du groupe de têtes effectuaient leur tour d’honneur, Niklas Ajo transformait sa monture en missile Sol-Sol et allait percuter l’arrière de la KTM de Jack Miller (l’Australien qui, au passage, venait de se faire bousculer par Fenati dans le dernier enchaînement avant l’arrivée a dû croire un instant que sa tête avait été mise à prix !). L’action du Finlandais est à mettre sous le sceau de la déconcentration et en aucun cas d’un geste d’agressivité car Ajo et Miller sont liés par une amitié de longue date, et même bien antérieure à la signature de Jack chez KTM, l’équipe dirigée par le père de Niklas…

Sans y paraître, les acteurs de cette scène cocasse sont passés tout près d’un accident sérieux car la machine de Ajo, soulagée de son distrait pilote, est ensuite allée couper la trajectoire d’Alessandro Tonucci et Romano Fenati qui se félicitaient mutuellement en roulant.

On ignore également si Niklas Ajo n’a pas été chargé, pour se faire pardonner, de la diffusion de l’hymne italien sur le podium de la Moto3…

Stay tuned !

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