Crutchlow passe Ducati et Dovi au vitriol



Après avoir rencontré des soucis avec l’électronique de sa Desmosedici à Losail, au Qatar et s’être blessé à Austin après avoir dû repasser par les stands pour changer de pneu avant, Cal Crutchlow devait faire l’impasse sur le Grand Prix d’Argentine.

Arrivé à Jerez pour le Grand Prix d’Espagne, le Britannique se jaugeait lors des deux premières séances d’essais avant de confirmer sa participation en dépit de douleurs encore vives.

Après s’être qualifié difficilement en quatorzième position et avoir largement pesté sur le comportement quelque peu aléatoire de sa machine, il s’élançait le couteau entre les dents et doublait 5 pilotes en trois tours. Toutefois sa remontée n’allait pas au-delà de la neuvième position puisqu’en proie à des problèmes de frein, Crutchlow devait faire le choix d’abandonner.

Irrité par les soucis à répétition de sa machine, il comprenait mal les propos de son équipier qui se disait ravi de sa cinquième position à 27 secondes de Marquez.       

« Je ne comprends pas ce qu’il y a à fêter lorsque vous terminez à près de trente secondes du vainqueur. Même si ça s’est mieux passé que la saison année dernière il y a très peu de motifs de satisfaction. Après l’accident d’Austin, j’ai tout fait pour revenir en forme pour Jerez, je me suis entraîné, j’ai pris l’avion et traversé le monde d’un bout à l’autre et tout ça, pour trois tours de merde !

J’ai pris un bon départ et mon feeling sur la moto était le meilleur de tout le week-end. J’étais en train de regagner quelques places et j’étais neuvième quand mes freins ont soudainement lâché. J’ai ralentis pendant un tour pour essayer de voir s’ils allaient recommencer fonctionner, mais ça n’a pas été le cas alors j’ai encore un peu roulé pour pouvoir me mettre e sécurité, mais c’est clair que je n’avais plus frein ».

Cal Crutchlow passe donc Ducati et son équipier en revue. Certains à Borgo Panigale lui reprocheront probablement une trop grande franchise, d’autres, en revanche, estimeront qu’en l’engageant, le management transalpin savait à quoi s’en tenir.

De l’autre côté, certains comprendront le choix de Crutchlow d’avoir opté pour le statut de pilote d’usine, d’autres, en revanche, diront que cette Ducati, il l’a vraiment voulue.

Stay tuned !

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